Sécurité de la plateforme 3DEXPERIENCE : 6 piliers essentiels

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Sécurité de la plateforme 3DEXPERIENCE : 6 piliers essentiels

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Lorsque les équipes d’ingénierie transfèrent leurs données produit et leurs flux de collaboration vers le cloud, une question se pose inévitablement :

Nos données sont-elles sécurisées?

Pour les organisations qui gèrent de la propriété intellectuelle, des conceptions techniques et d’autres renseignements sensibles, la sécurité du cloud va bien au-delà de la prévention des accès non autorisés. Elle englobe également la protection de la vie privée, les exigences réglementaires, la disponibilité des services, la qualité des logiciels et l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle.

Dassault Systèmes répond à ces préoccupations au moyen de six domaines présentés dans son Trust Center : sécurité, conformité réglementaire, qualité, protection de la vie privée, disponibilité et IA de confiance.

Ensemble, ces six piliers forment un cadre plus large visant à renforcer la confiance des clients. Parallèlement, la sécurité du cloud repose sur un modèle de responsabilité partagée : Dassault Systèmes protège la plateforme et l’infrastructure sous-jacente, tandis que les clients demeurent responsables de la façon dont ils configurent et utilisent leur environnement.

Cet article résume les principaux concepts abordés lors de notre webinaire sur l’intelligence artificielle, le cloud et la sécurité de la plateforme 3DEXPERIENCE.

En bref : quelle est l’approche de 3DEXPERIENCE en matière de sécurité?

L’approche de la plateforme 3DEXPERIENCE en matière de sécurité du cloud combine des pratiques de sécurité dès la conception, des tests de vulnérabilité, des procédures de réponse aux incidents, des contrôles de protection de la vie privée, une gestion de la qualité, une infrastructure résiliente et des principes d’IA de confiance.

Toutefois, le passage au cloud ne signifie pas qu’une organisation peut cesser de se préoccuper de la sécurité.

Les clients doivent toujours gérer adéquatement leurs utilisateurs, leurs autorisations, leurs appareils et leurs données. Comprendre où se terminent les responsabilités du fournisseur et où commencent celles du client constitue l’un des aspects les plus importants de l’évaluation de toute plateforme cloud.

Le modèle de responsabilité partagée

Avant d’examiner les six piliers, il est important de comprendre un principe fondamental : la sécurité du cloud est une responsabilité partagée.

Le modèle de responsabilité partagée de Dassault Systèmes définit les responsabilités respectives de Dassault Systèmes et de ses clients en matière de sécurité opérationnelle et de conformité.

Les responsabilités du client comprennent :

  • Les données du client
  • Les appareils et les terminaux
  • La gestion des identités et des accès

Les responsabilités de Dassault Systèmes comprennent :

  • Les applications
  • Les systèmes d’exploitation
  • La virtualisation
  • Les ressources physiques, comme la puissance de calcul, le réseau et le stockage
  • Les centres de données physiques

The shared responsibility model

Concrètement, Dassault Systèmes est responsable de la protection du service cloud et de l’infrastructure qui le soutient. Le client demeure responsable de déterminer qui devrait avoir accès à ses données, d’attribuer les autorisations appropriées et de sécuriser les appareils utilisés pour se connecter à la plateforme.

Cette distinction est essentielle.

Même une plateforme cloud hautement sécurisée ne peut empêcher une organisation d’accorder à un utilisateur plus d’accès que nécessaire ou d’omettre de révoquer l’accès d’un ancien employé.

Les 6 piliers de confiance de 3DEXPERIENCE

1. Sécurité

La sécurité est généralement le premier aspect auquel pensent les organisations lorsqu’elles évaluent une plateforme cloud, et avec raison.

Dassault Systèmes décrit son approche comme une sécurité dès la conception, ce qui signifie que les exigences de sécurité sont intégrées au cycle de développement et d’exploitation des logiciels, plutôt que d’être ajoutées après coup.

Le programme de sécurité comprend notamment les mesures suivantes :

  • Des pratiques de développement logiciel sécurisé
  • Une surveillance continue des menaces
  • La gestion des vulnérabilités
  • Des tests statiques et dynamiques de sécurité des applications (SAST et DAST)
  • L’analyse de la composition logicielle
  • Des tests d’intrusion
  • Un programme privé de primes aux bogues
  • Une réponse aux incidents assurée par l’équipe d’intervention en cas d’incident de sécurité informatique (CSIRT) de Dassault Systèmes

La plateforme 3DEXPERIENCE sur le cloud fait également l’objet de certifications et d’évaluations de sécurité, notamment les certifications ISO/IEC 27001:2022 et ISO/IEC 27017:2015.

L’objectif n’est pas de compter sur un seul mécanisme de sécurité, mais de déployer plusieurs couches de protection tout au long du cycle de vie de la plateforme.

2. Conformité réglementaire

La sécurité et la conformité sont étroitement liées, mais elles ne désignent pas la même chose.

Les organisations qui évoluent dans des secteurs comme l’aéronautique, l’automobile, les sciences de la vie, les dispositifs médicaux ou d’autres environnements réglementés peuvent devoir respecter des exigences précises concernant le stockage, le traitement et la gestion de l’information.

Le Trust Center de Dassault Systèmes fournit de l’information sur les certifications applicables, les exigences réglementaires et les programmes de conformité. Les ressources actuelles couvrent notamment des règlements comme le règlement européen sur les données (EU Data Act), la directive NIS2, le règlement sur la cyberrésilience (Cyber Resilience Act) et le règlement DORA.

Il faut toutefois souligner une distinction importante :
La certification d’un fournisseur ne rend pas automatiquement son client conforme.

Les organisations doivent toujours déterminer quelles exigences s’appliquent à leur secteur, à leur territoire et à leurs processus, puis configurer et utiliser la plateforme en conséquence.

Le Trust Center constitue donc une ressource importante pour les équipes des TI, de la sécurité, des affaires juridiques, de la qualité et de la conformité qui évaluent 3DEXPERIENCE.

3. Qualité

La sécurité n’est pas le seul facteur qui détermine si une plateforme cloud est digne de confiance.

La qualité des logiciels, les pratiques de développement et l’amélioration continue jouent également un rôle important.

Dassault Systèmes maintient un système de gestion de la qualité (SGQ) conçu pour intégrer la qualité à l’ensemble du cycle de développement logiciel. Le SGQ encadrant la plateforme 3DEXPERIENCE est certifié ISO 9001:2015 pour des activités comprenant la conception, le développement, le déploiement, les opérations cloud et le soutien.

Pour les organisations qui évoluent dans des environnements réglementés, la gestion de la qualité peut également contribuer au respect des exigences liées à la validation, à la traçabilité et aux processus contrôlés.

Autrement dit, la confiance ne consiste pas uniquement à bloquer les accès non autorisés. Elle repose aussi sur des processus structurés conçus pour fournir des logiciels fiables et les améliorer continuellement.

4. Protection de la vie privée

La sécurité protège l’information contre les accès non autorisés, tandis que la protection de la vie privée concerne la façon dont les renseignements personnels sont recueillis, traités et gérés.

Dassault Systèmes maintient un programme de protection des données qui comprend une gouvernance spécialisée, la formation des employés ainsi que des mesures techniques et organisationnelles. La plateforme 3DEXPERIENCE sur le cloud est également certifiée ISO/IEC 27701:2019 pour la gestion des renseignements relatifs à la vie privée et ISO/IEC 27018:2019 pour les contrôles liés aux renseignements permettant d’identifier une personne dans les services de cloud public.

Les exigences en matière de protection de la vie privée peuvent varier selon le type d’information concerné et les territoires où l’organisation exerce ses activités.

Les entreprises devraient donc se poser les questions suivantes :

  • Quels renseignements personnels sont traités?
  • Pourquoi sont-ils recueillis?
  • Qui peut y accéder?
  • Où sont-ils traités?
  • Quelles réglementations en matière de protection de la vie privée s’appliquent?

Il est particulièrement important de répondre à ces questions lorsque les organisations d’ingénierie collaborent avec des clients, des fournisseurs ou d’autres parties prenantes externes.

5. Disponibilité

La sécurité n’est utile que si votre équipe peut accéder à la plateforme lorsqu’elle en a besoin.

La disponibilité de 3DEXPERIENCE sur le cloud repose sur des opérations cloud, une surveillance, une infrastructure résiliente et des mécanismes de redondance conçus pour assurer la continuité du service. Dassault Systèmes donne également à ses clients accès à l’état des services cloud et aux renseignements sur la maintenance par l’intermédiaire de la Health Console.

L’infrastructure de la plateforme est répartie dans plusieurs régions géographiques, et des centres de données 3DEXPERIENCE sont répertoriés dans les Amériques, en Europe et en Asie-Pacifique.

La disponibilité constitue elle aussi un exemple de responsabilité partagée.

Un fournisseur de services cloud peut maintenir une infrastructure résiliente, mais les clients doivent tout de même tenir compte de leur propre connexion Internet, de leurs appareils, de leurs processus d’authentification et de leurs procédures internes de continuité des activités.

3DEXPERIENCE cloud availability

6. IA de confiance

L’intelligence artificielle ajoute une nouvelle dimension à la question de la confiance.

À mesure que l’IA s’intègre aux flux de travail d’ingénierie et de collaboration, les organisations doivent comprendre non seulement ce qu’elle peut accomplir, mais aussi la façon dont elle est encadrée.

L’approche d’IA de confiance de Dassault Systèmes repose sur six principes :

  • La supervision et le contrôle humains
  • La robustesse, la sécurité et la protection de la vie privée
  • La protection de la propriété intellectuelle et des données
  • La transparence et l’explicabilité
  • L’inclusivité et l’équité
  • La durabilité

Dassault Systèmes' Trusted AI approach is based on six principles:

L’accent mis sur la supervision humaine est particulièrement pertinent en ingénierie.

L’IA peut faciliter des tâches comme la recherche d’information, la synthèse de contenu, l’automatisation de certaines activités et le soutien à la prise de décision. Toutefois, les utilisateurs demeurent responsables d’examiner et de valider les résultats en fonction de leur cas d’utilisation.

Dassault Systèmes publie également de la documentation décrivant l’objectif prévu de chaque fonctionnalité fondée sur l’IA, ce qui assure une plus grande transparence quant à l’intégration de l’IA dans ses solutions.

Qu’en est-il des données clients et de l’IA?

Il s’agit de l’une des questions les plus importantes que les organisations devraient se poser lorsqu’elles évaluent des fonctionnalités d’IA.

Plutôt que de formuler une hypothèse générale sur le traitement des renseignements des clients, les organisations devraient examiner la fonctionnalité d’IA concernée, les modalités contractuelles applicables, la documentation sur la gouvernance des données et l’environnement d’hébergement.

Dassault Systèmes affirme que ses capacités d’IA sont encadrées par des principes de protection de la vie privée et de sécurité dès la conception, ainsi que par des contrôles visant à protéger la confidentialité, l’intégrité et la propriété intellectuelle.

Puisque les fonctionnalités et les modalités liées à l’IA peuvent évoluer, la meilleure façon d’évaluer le traitement des données de votre organisation consiste à consulter la documentation à jour de la fonctionnalité précise que vous comptez déployer.

Pourquoi est-ce important pour les petites et moyennes entreprises?

La sécurité peut représenter un défi particulièrement important pour les petites et moyennes organisations.

Le maintien d’une infrastructure sur site exige des ressources pour les serveurs, les mises à jour des systèmes d’exploitation, les correctifs de sécurité, les sauvegardes, la surveillance, la gestion des accès et la réponse aux incidents.

Le passage à une plateforme cloud n’élimine pas entièrement ces responsabilités, mais il modifie leur répartition.

Un fournisseur de services cloud peut prendre en charge une part importante de l’infrastructure sous-jacente et de la sécurité opérationnelle. Le client peut alors concentrer ses ressources sur les aspects qu’il contrôle directement, notamment :

  • Les identités et les autorisations des utilisateurs
  • La gouvernance des données
  • La sécurité des terminaux
  • La sensibilisation des employés
  • Les procédures internes
  • La continuité des activités

Cette répartition des responsabilités peut constituer un facteur important lors de la comparaison d’un environnement cloud et d’une infrastructure sur site.

10 questions à poser avant d’adopter 3DEXPERIENCE sur le cloud

Avant de transférer leurs données d’ingénierie vers le cloud, les organisations devraient se poser les questions suivantes :

  • Quels types de données seront stockés sur la plateforme?
  • Qui devrait pouvoir consulter, modifier ou partager ces données?
  • Comment les rôles et les autorisations des utilisateurs seront-ils gérés?
  • Comment les accès seront-ils vérifiés et révoqués lors du départ d’un employé?
  • Les mesures de sécurité appropriées sont-elles activées sur les appareils des utilisateurs?
  • Quelles exigences réglementaires ou de certification s’appliquent à notre organisation?
  • Où nos données seront-elles hébergées et traitées?
  • Quelles capacités d’IA prévoyons-nous utiliser?
  • Quelles modalités contractuelles et de gouvernance des données s’appliquent à ces capacités d’IA?
  • Nos équipes des TI, de la sécurité, des affaires juridiques et de la qualité ont-elles examiné la documentation pertinente du Trust Center?

Ces questions permettent de transformer une discussion générale sur la « sécurité du cloud » en une évaluation pratique des besoins réels de votre organisation.

Renforcer la confiance envers l’ingénierie sur le cloud

La sécurité de 3DEXPERIENCE ne repose pas sur une seule fonctionnalité ou certification.

Elle résulte de plusieurs pratiques techniques, organisationnelles et de gouvernance qui agissent de concert, du développement logiciel sécurisé et des tests de vulnérabilité à la protection de la vie privée, à la gestion de la qualité, à l’infrastructure résiliente et à l’IA responsable.

Tout aussi important, la sécurité est une responsabilité partagée.

La meilleure question n’est pas simplement :

« Le cloud est-il sécurisé? »

Les organisations devraient plutôt se demander :

« Quelles protections le fournisseur met-il en place, quelles responsabilités nous reviennent et comment gérerons-nous nos données et nos utilisateurs au quotidien? »

Comprendre ces responsabilités constitue la première étape pour prendre une décision éclairée en matière d’ingénierie sur le cloud.

Vous souhaitez évaluer comment 3DEXPERIENCE pourrait répondre aux besoins de votre organisation en matière de sécurité, de collaboration et de gestion des données? Communiquez avec l’équipe de Solidxperts pour discuter de votre environnement et de vos exigences.

FAQ

La plateforme 3DEXPERIENCE est-elle sécurisée?

La plateforme utilise plusieurs mesures de sécurité, notamment des pratiques de sécurité dès la conception, des tests de vulnérabilité, une surveillance des menaces, des procédures de réponse aux incidents et une infrastructure cloud résiliente. Toutefois, la sécurité globale dépend également de la façon dont les clients gèrent leurs utilisateurs, leurs données, leurs appareils et leurs droits d’accès.

Qui est responsable de la sécurité de 3DEXPERIENCE sur le cloud?

La sécurité repose sur un modèle de responsabilité partagée. Dassault Systèmes est responsable des applications et de l’infrastructure cloud sous-jacente, tandis que les clients demeurent responsables de leurs données, de leurs appareils et terminaux ainsi que de la gestion des identités et des accès.

Dassault Systèmes effectue-t-il des tests de vulnérabilité?

Oui. Son programme de sécurité comprend des tests SAST et DAST, l’analyse de la composition logicielle, des tests d’intrusion et un programme privé de primes aux bogues.

3DEXPERIENCE peut-elle répondre aux besoins des organisations réglementées?

La plateforme et le Trust Center de Dassault Systèmes comprennent des certifications, des évaluations et des ressources de conformité pouvant soutenir les organisations soumises à des exigences réglementaires. Toutefois, chaque organisation doit déterminer quelles exigences s’appliquent à son secteur, à son territoire et à son cas d’utilisation.

L’IA remplace-t-elle l’ingénieur?

Non. Les principes d’IA de confiance de Dassault Systèmes mettent l’accent sur la supervision et le contrôle humains. L’IA vise à soutenir les utilisateurs et leur prise de décision, mais une supervision humaine appropriée demeure essentielle.

Où puis-je trouver plus d’information sur la sécurité de 3DEXPERIENCE?

Le Trust Center de Dassault Systèmes fournit de l’information à jour sur la sécurité, la protection de la vie privée, la qualité, la conformité réglementaire, la disponibilité et l’IA de confiance, notamment des certifications, des évaluations et d’autres ressources.


Michael Habrich

Spécialiste 3DEXPERIENCE

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Que vous soyez prêt à commencer ou que vous ayez quelques questions supplémentaires, vous pouvez nous contacter sans frais :

    Comment GRYB a réduit ses coûts de prototypage avec SOLIDWORKS Simulation

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    Comment GRYB a réduit ses coûts de prototypage avec SOLIDWORKS Simulation

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    GRYB utilise SOLIDWORKS Simulation pour repérer les zones de contraintes critiques, valider la performance structurale et optimiser ses accessoires de machinerie lourde avant leur fabrication. En remplaçant une partie de son processus de prototypage physique et d’essais destructifs par l’analyse par éléments finis, l’entreprise peut développer des produits plus légers et plus résistants, réaliser davantage de projets sur mesure et passer à la production avec une plus grande confiance.

    Cette capacité est essentielle lorsque chaque conception doit résister à des charges réelles exigeantes. Le choix d’une mauvaise épaisseur de matériau peut entraîner deux problèmes coûteux : un produit sous-dimensionné susceptible de céder, ou un produit surdimensionné qui utilise plus d’acier, pèse davantage et coûte plus cher que nécessaire.

    Dans cette étude de cas client, GRYB explique comment la simulation est devenue un élément central de son processus d’ingénierie et a permis de transformer des projets auparavant peu réalistes en produits viables.

    En bref : qu’est-ce que SOLIDWORKS Simulation a changé pour GRYB?

    SOLIDWORKS Simulation a donné à l’équipe d’ingénierie de GRYB un moyen concret de prévoir le comportement structural avant de fabriquer un prototype physique. L’équipe peut maintenant repérer les zones soumises à de fortes contraintes, comparer différentes décisions de conception, sélectionner les matériaux et les épaisseurs appropriés, examiner les déplacements et le facteur de sécurité, puis documenter ses analyses. Cette approche réduit le nombre de prototypes inutiles, favorise l’optimisation des produits et raccourcit le parcours entre le concept et la fabrication.

    Qui est GRYB?

    GRYB fabrique des accessoires pour la machinerie lourde, notamment pour les excavatrices, les chargeuses et d’autres applications exigeantes. Fondée en 2007, l’entreprise est passée d’une équipe de deux personnes à une organisation internationale dont la marque est présente dans 20 pays, selon le site Web de GRYB.

    Ses produits sont utilisés dans des secteurs comme la construction, l’excavation, la démolition, le recyclage, la manutention et le déneigement. Dans toutes ces applications, l’objectif de GRYB demeure le même : fournir des solutions complètes, robustes, sécuritaires et adaptées aux exigences opérationnelles de ses clients.

    L’entreprise a commencé à utiliser SOLIDWORKS Simulation tôt dans son développement. Selon le webinaire, sa première utilisation remonte à environ 2009. La simulation a donc intégré le processus de validation des produits de GRYB à mesure que l’organisation et son catalogue se développaient.

    GRYB HQ
    Image 1 : GRYB HQ

    Quels défis d’ingénierie GRYB rencontrait-elle avant la simulation?

    Avant d’adopter la simulation, GRYB avait de la difficulté à déterminer précisément où les contraintes réelles se concentreraient dans un produit. Cette incertitude influençait plusieurs décisions de conception :

    • Où faut-il renforcer le matériau?

    • Quelle nuance d’acier faut-il utiliser dans chaque zone?

    • Quelle devrait être l’épaisseur de chaque composant?

    • Quelle géométrie offre le meilleur équilibre entre résistance et poids?

    • La conception se comportera-t-elle comme prévu dans les cas de charge visés?

    Sans données virtuelles fiables, l’optimisation était plus lente et plus coûteuse. Les prototypes physiques et les essais destructifs exigeaient du matériau, de la main-d’œuvre et du temps machine. Lorsqu’un essai révélait un problème, l’équipe devait modifier la conception, fabriquer un autre prototype, puis recommencer les essais.

    L’autre option consistait souvent à concevoir de manière conservatrice. L’ajout de matériau peut réduire le risque perçu, mais le surdimensionnement peut augmenter le poids du produit, la consommation de matériaux, les coûts de fabrication et les efforts requis en fonctionnement. Il peut aussi masquer le comportement réel de la structure au lieu de corriger le chemin de charge critique.

    Pourquoi les prototypes physiques ne suffisent-ils pas à eux seuls?

    Les essais physiques demeurent importants, particulièrement pour la validation finale, la certification et l’étude de comportements réels complexes. Leur limite est qu’un prototype montre généralement ce qui s’est produit, tandis que la simulation aide à comprendre où et pourquoi cela s’est produit.

    L’analyse par éléments finis permet de visualiser les contraintes, les déformations et les déplacements dans l’ensemble d’une structure. Les ingénieurs peuvent examiner les chemins de charge internes et comparer différentes variantes de conception avant d’engager de nouveaux matériaux et des ressources de fabrication.

    Pour des accessoires fabriqués à l’unité ou hautement personnalisés, la construction de plusieurs prototypes peut être difficilement justifiable sur le plan commercial. Les essais virtuels permettent à l’équipe d’ingénierie d’évaluer ces projets plus tôt et de déterminer si la conception proposée est viable.

    Comment SOLIDWORKS Simulation aide-t-il à valider une conception?

    SOLIDWORKS Simulation est une solution d’analyse structurale qui utilise l’analyse par éléments finis, ou AEF, pour prévoir la réaction d’un modèle CAO aux charges, aux déplacements imposés et aux propriétés des matériaux. Comme la solution est intégrée à l’environnement de conception SOLIDWORKS, les ingénieurs peuvent évaluer un modèle sans avoir à le reconstruire dans une interface distincte.

    Une étude structurale type suit les étapes suivantes :

    1. Définir l’objectif de l’analyse et les modes de défaillance prévus.

    2. Simplifier le modèle CAO tout en préservant son comportement structural.

    3. Confirmer les propriétés des matériaux.

    4. Appliquer les déplacements imposés, les contacts, les connecteurs et les charges externes.

    5. Créer un maillage par éléments finis approprié.

    6. Résoudre l’étude et examiner les contraintes, les déplacements et les autres résultats.

    7. Vérifier les hypothèses, la convergence et le facteur de sécurité.

    8. Modifier la conception et comparer les nouveaux résultats.

    9. Documenter la configuration, les résultats et les conclusions d’ingénierie.

    Le logiciel effectue les calculs, mais le jugement de l’ingénieur demeure essentiel. Un résultat n’est pertinent que si les matériaux, les déplacements imposés, les contacts, les charges et les hypothèses de modélisation représentent assez fidèlement l’application réelle pour appuyer la décision à prendre.

    Étude de cas : validation d’une lame à neige directionnelle

    Le webinaire présente une analyse par éléments finis réalisée sur une lame à neige directionnelle développée par GRYB. Ce produit est soumis à des forces importantes lorsqu’il déplace la neige et change d’orientation. Ses pivots, ses structures soudées et ses composants porteurs doivent transmettre ces forces de façon sécuritaire.

    L’étude visait à vérifier si le produit offrirait la performance structurale requise dans un scénario de chargement défini.

    GRYB Directionnal snow blade
    Image 2: GRYB Directionnal snow blade

    Étape 1 : simplifier le modèle

    GRYB a fourni un modèle 3D simplifié pour l’analyse. Il s’agit d’une pratique clé en simulation. Analyser chaque détail de fabrication peut augmenter le temps de calcul sans améliorer la qualité de la réponse.

    Les petits éléments esthétiques, les composants non structuraux et les géométries éloignées de la zone d’intérêt peuvent être retirés s’ils n’influencent pas de manière significative la rigidité ou le transfert des charges. Le but n’est pas de créer le modèle le plus détaillé possible, mais bien le modèle le plus simple qui représente toujours le comportement physique pertinent.

    La simplification du modèle peut :

    • réduire le temps de maillage et de résolution;

    • éviter une complexité de maillage inutile;

    • faciliter l’examen des contacts et des conditions aux limites;

    • aider les ingénieurs à se concentrer sur les parties critiques de la structure.

    La formation et l’expérience sont importantes à cette étape. La suppression d’un mauvais élément peut fausser la rigidité ou éliminer une concentration locale de contraintes qui compte réellement.

    Étape 2 : transférer et vérifier les matériaux

    Comme SOLIDWORKS Simulation est intégré à SOLIDWORKS Design, les matériaux attribués dans le modèle CAO peuvent servir à configurer l’étude. Dans l’exemple présenté lors du webinaire, une grande partie de la structure de la lame est fabriquée en acier de construction 44W, à quelques exceptions près.

    Les ingénieurs doivent tout de même vérifier que le modèle et les propriétés des matériaux correspondent au produit réel. La limite d’élasticité, le module d’élasticité et les autres propriétés influencent directement l’interprétation des contraintes, la déformation et le calcul du facteur de sécurité.

    Étape 3 : appliquer des conditions aux limites réalistes

    La démonstration comprend une condition de charnière fixe appliquée à des faces cylindriques. Les conditions aux limites indiquent au solveur comment le modèle est soutenu et de quelle façon il peut se déplacer.

    Un déplacement imposé trop rigide peut créer des contraintes artificielles, tandis qu’un modèle insuffisamment contraint peut se déplacer de façon irréaliste ou ne pas parvenir à une solution. Les indications visuelles du logiciel aident les utilisateurs à comprendre les degrés de liberté supprimés par chaque restriction, mais la configuration doit tout de même refléter les conditions de montage réelles.

    Étape 4 : appliquer le cas de charge

     

    L’équipe applique ensuite une charge représentant la condition de fonctionnement à évaluer. Pour une lame directionnelle, différentes positions et directions de chargement peuvent entraîner des réactions structurales différentes. Un plan de validation complet peut donc exiger plus d’un cas de charge.

    Chaque cas devrait répondre à une question d’ingénierie précise. Par exemple :

    • Que se passe-t-il sous la charge de fonctionnement prévue?

    • Quelle orientation produit les contraintes les plus élevées?

    • Comment une charge décentrée influence-t-elle le châssis?

    • Que se passe-t-il au niveau des pivots, des boulons et des soudures?

    • Le déplacement demeure-t-il dans une limite acceptable?

    Simplified 3Dmodel with applied conditions

    Étape 5 : interpréter les contraintes, les déplacements et le facteur de sécurité

    Une fois l’étude résolue, une animation de la déformée amplifiée peut faciliter la compréhension du comportement structural global. Les ingénieurs peuvent aussi examiner :

    • les contraintes de von Mises;

    • les déformations;

    • les déplacements;

    • les forces de réaction;

    • les forces dans les boulons ou les connecteurs;

    • les forces dans les soudures;

    • le facteur de sécurité.

    Ces tracés permettent de repérer les zones à risque et d’orienter les modifications de conception. Une valeur maximale isolée ne devrait pas être acceptée sans analyse. Les ingénieurs doivent déterminer si le résultat est physiquement pertinent, s’il provient d’une singularité idéalisée ou s’il est sensible à la densité du maillage et aux conditions aux limites.

    Stress results obtained after the calculations
    Image 4: Stress results obtained after the calculations

    Quels avantages GRYB a-t-elle tirés de SOLIDWORKS Simulation?

    1. Un renforcement structural mieux ciblé

    La simulation aide GRYB à repérer les zones critiques plutôt qu’à ajouter du matériau dans l’ensemble du produit. Les renforts peuvent être placés là où le chemin de charge et les résultats de contraintes montrent qu’ils sont nécessaires.

    2. Des produits plus légers et plus robustes

    La résistance et le poids ne doivent pas toujours évoluer dans la même direction. En retirant le matériau inutile dans les zones faiblement sollicitées et en améliorant les zones à risque élevé, les ingénieurs peuvent alléger une conception sans compromettre la performance requise.

    3. Moins de prototypes physiques

    Les essais virtuels permettent à l’équipe d’écarter les concepts faibles et d’améliorer les plus prometteurs avant la fabrication. Les essais physiques peuvent alors porter sur une conception plus aboutie, ce qui réduit les itérations de prototypage évitables.

    4. Une réduction des coûts de matériaux à long terme

    L’optimisation des matériaux peut réduire la consommation d’acier sur l’ensemble des volumes de production. Même une amélioration modeste par unité peut devenir significative lorsqu’elle est répétée à grande échelle.

    5. Des décisions de conception plus rapides

    Les ingénieurs peuvent comparer des variantes dans leur flux de travail CAO et évaluer l’effet d’un changement de géométrie, d’épaisseur ou de matériau. Cette possibilité raccourcit les cycles de conception et accélère la mise en marché.

    6. Une plus grande confiance dans les projets sur mesure

    GRYB indique que la simulation a rendu possibles de nombreux projets uniques et adaptés aux besoins de clients précis. Lorsque la fabrication de plusieurs prototypes physiques n’est pas réaliste, la validation virtuelle fournit des données probantes qui appuient la décision d’ingénierie.

    7. Une documentation plus claire

     

    SOLIDWORKS Simulation peut générer un rapport qui rassemble les paramètres et les résultats de l’étude dans un document Word. Ce rapport ne remplace pas la révision par un ingénieur, mais il fait gagner du temps et constitue une référence utile pour la collaboration, les revues de conception et les dossiers de projet.

    La simulation élimine-t-elle les essais physiques?

    Non. La simulation réduit la dépendance aux prototypes physiques, mais elle n’élimine pas automatiquement les essais. Le meilleur processus de développement de produits combine la validation virtuelle et la validation physique.

    La simulation est particulièrement utile pour présélectionner les concepts, repérer les zones critiques, comparer des options et comprendre le comportement structural. Les essais physiques demeurent importants pour confirmer les hypothèses du modèle, tenir compte de la variabilité de fabrication, valider les contacts complexes et mesurer des comportements difficiles à représenter avec précision.

    La corrélation entre les résultats simulés et mesurés renforce la confiance envers les analyses futures. À mesure qu’une entreprise développe ces connaissances, la simulation devient plus prédictive et plus utile tôt dans le processus de conception.

    Pourquoi l’intégration à SOLIDWORKS est-elle importante?

    SOLIDWORKS indique que ses outils Simulation sont intégrés à l’environnement SOLIDWORKS Design. Cette intégration réduit les obstacles entre les modifications CAO et l’analyse d’ingénierie.

    Pour les concepteurs et les ingénieurs, cela signifie qu’ils peuvent :

    • travailler avec des géométries et des commandes familières;

    • réutiliser les matériaux et les configurations CAO;

    • évaluer les changements plus tôt dans le processus de conception;

    • réaliser des itérations sans exporter et importer les modèles à répétition;

    • maintenir un lien plus étroit entre les données de conception et de simulation.

    Cette accessibilité favorise la conception guidée par la simulation, dans laquelle l’analyse éclaire les décisions tout au long du développement au lieu de servir uniquement de vérification finale.

    Quel rôle joue la formation en simulation?

    Le logiciel à lui seul ne garantit pas des résultats fiables. Les analystes doivent comprendre les principes de l’analyse par éléments finis, la simplification des modèles, les contacts, les déplacements imposés, le maillage et l’interprétation des résultats.

    L’exemple de GRYB illustre plusieurs pratiques exemplaires en simulation, notamment la simplification du modèle et la définition claire de ses contraintes. Une formation structurée aide les utilisateurs à comprendre non seulement quelles commandes sélectionner, mais aussi pourquoi une configuration est appropriée et comment reconnaître un résultat trompeur.

    La formation officielle SOLIDWORKS Simulation couvre le processus d’AEF, du maillage à l’évaluation des résultats, y compris l’analyse statique linéaire, les contacts et les pratiques recommandées.

    Si vous n’avez pas d’ingénieur sous la main, vous pouvez tout à fait dégrossir le travail en modélisant vous-même votre première analyse. Il suffit ensuite de confier ce fichier à un expert qualifié pour l’étape finale de vérification et de signature. C’est une excellente stratégie pour couper dans les coûts, puisque vous payez uniquement pour le temps de validation.

    Une liste de vérification pratique pour la conception guidée par la simulation

    Avant d’approuver une conception à partir d’une analyse par éléments finis, posez-vous les questions suivantes :

    • La question d’ingénierie est-elle clairement définie?

    • Le type d’étude choisi convient-il au comportement prévu?

    • La géométrie simplifiée préserve-t-elle la rigidité et les chemins de charge?

    • Tous les matériaux et leurs propriétés sont-ils exacts?

    • Les déplacements imposés représentent-ils les appuis réels sans surcontraindre le modèle?

    • Les charges reposent-elles sur des conditions de fonctionnement réalistes?

    • Les contacts, les boulons et les soudures pertinents sont-ils correctement représentés?

    • Le maillage est-il raffiné dans les zones critiques?

    • La sensibilité au maillage ou la convergence ont-elles été vérifiées?

    • Les contraintes maximales ont-elles une signification physique?

    • Le facteur de sécurité repose-t-il sur la bonne limite du matériau et les bons critères de conception?

    • Les hypothèses et les conclusions ont-elles été documentées?

    • Des essais physiques ou une corrélation sont-ils encore nécessaires?

    Foire aux questions sur SOLIDWORKS Simulation

    Qu’est-ce que SOLIDWORKS Simulation?

    SOLIDWORKS Simulation est une gamme d’outils d’analyse intégrée à SOLIDWORKS Design. Elle utilise l’analyse par éléments finis pour prévoir la réponse structurale et aider les ingénieurs à valider et à optimiser leurs conceptions CAO avant la fabrication.

    Comment la simulation peut-elle réduire les coûts de prototypage?

    La simulation permet aux ingénieurs de repérer les concepts faibles, de localiser les concentrations de contraintes et de comparer virtuellement différentes options de conception. Elle peut ainsi réduire le nombre d’itérations de prototypes physiques et concentrer les essais sur des conceptions plus abouties.

    Quels résultats SOLIDWORKS Simulation peut-il calculer?

    Selon l’étude et le modèle, les résultats peuvent comprendre les contraintes, les déformations, les déplacements, les forces de réaction, les charges dans les connecteurs, les forces dans les soudures et le facteur de sécurité.

    SOLIDWORKS Simulation peut-il aider à réduire le poids d’un produit?

    Oui. Les ingénieurs peuvent utiliser les résultats de contraintes et de déplacements pour retirer le matériau inutile des zones peu sollicitées et renforcer les zones critiques, tout en respectant les exigences de fabrication et de sécurité.

    L’analyse par éléments finis est-elle précise?

    L’AEF peut fournir des prédictions utiles lorsque la géométrie, les propriétés des matériaux, le maillage, les contacts, les charges et les déplacements imposés représentent correctement le système réel. La précision dépend à la fois du modèle et du jugement professionnel de l’analyste.

    SOLIDWORKS Simulation remplace-t-il les essais destructifs?

    Pas dans tous les cas. La simulation peut réduire le nombre d’essais destructifs et améliorer la conception avant les essais, mais une validation physique peut demeurer nécessaire pour la corrélation, la certification ou l’étude de comportements réels complexes.

    La simulation peut-elle soutenir la création de produits sur mesure fabriqués à l’unité?

    Oui. L’analyse virtuelle est particulièrement utile lorsque le volume d’un projet ne justifie pas la fabrication de plusieurs prototypes physiques. Elle donne aux ingénieurs une méthode structurée pour évaluer une conception personnalisée avant sa fabrication.

    Des essais-erreurs aux décisions d’ingénierie éclairées

    L’expérience de GRYB montre que la simulation apporte le plus de valeur lorsqu’elle fait partie intégrante du processus de conception, plutôt que de servir uniquement d’étape d’approbation finale. Cette technologie a aidé l’entreprise à repérer les risques structuraux, à optimiser les matériaux, à réduire les cycles de prototypage inutiles et à aborder les projets sur mesure avec une plus grande confiance.

    Cette leçon va bien au-delà de la machinerie lourde. Lorsque les ingénieurs peuvent prévoir le comportement d’une conception avant sa fabrication, ils prennent des décisions plus rapides et mieux étayées concernant la géométrie, les matériaux, les coûts et la performance.

    Vous souhaitez découvrir comment SOLIDWORKS Simulation pourrait s’intégrer à votre processus de développement de produits? Communiquez avec l’équipe de Solidxperts pour discuter de vos conceptions, de vos défis de validation et de vos besoins de formation en simulation.


    Chung Ping Lu, eng.

    Chung Ping Lu, eng.

    Représentant technique principal

    X_green_halo

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    Que vous soyez prêt à commencer ou que vous ayez quelques questions supplémentaires, vous pouvez nous contacter sans frais :

      Onyx GF : Quand la couleur devient une fonction en impression 3D

      BLOG

      Onyx GF : Quand la couleur devient une fonction en impression 3D

      [techtips_featured_image_shortcode]

      Dans un environnement industriel, la couleur est rarement choisie uniquement pour des raisons esthétiques.

      Un outil rouge, un gabarit bleu ou une pièce verte peuvent immédiatement transmettre une information : à quelle machine appartient cet outil, quel modèle de véhicule est concerné, dans quelle zone doit-il être utilisé ou encore quelle opération doit être réalisée.

      Cette utilisation de la couleur fait partie d’une approche plus large de gestion visuelle, particulièrement présente dans les environnements de production qui appliquent les principes du Lean Manufacturing.

      L’idée est simple : si une information peut être comprise en un coup d’œil, elle n’a pas besoin d’être cherchée.

      C’est précisément dans cette logique que l’impression 3D peut prendre une nouvelle dimension avec l’arrivée d’Onyx GF, le nouveau nylon renforcé de fibres de verre de Markforged disponible en plusieurs couleurs.

      La couleur comme outil de production

      L’utilisation de couleurs pour identifier rapidement des outils ou des équipements n’est pas nouvelle.

      Dans l’industrie aéronautique, par exemple, M.S. Aerospace, fabricant de fixations de précision, utilise des plateaux en aluminium interchangeables identifiés par couleur selon les dimensions des pièces qu’ils doivent recevoir [1]. L’objectif n’est pas de rendre l’atelier plus esthétique : la couleur permet simplement à l’opérateur d’identifier plus rapidement le bon équipement.

      On retrouve une approche similaire chez PalletOne, fabricant américain de palettes. Dans le cadre de sa démarche Lean, l’entreprise a attribué à chaque machine son propre ensemble d’outils codés par couleur. Un outil bleu placé près d’une machine verte permet immédiatement de voir qu’il n’est probablement pas à sa place. Cette organisation améliore la visibilité et facilite le suivi des outils [2].

      Dans ces deux cas, la couleur devient donc une forme d’information.

      Et cette information peut avoir une valeur très concrète : réduire les erreurs, accélérer une opération ou simplement éviter de perdre du temps à chercher le bon outil.

      Le 5S : rendre l’environnement de travail visuel

      Cette logique s’inscrit directement dans la philosophie du 5S, une méthode d’organisation du poste de travail associée au Lean Manufacturing et au contrôle visuel [3].

      Les cinq étapes sont souvent présentées sous leur nom japonais, leur traduction anglaise et leur équivalent français :

      Japonais

      English

      Français

      Seiri

      Sort

      Trier

      Seiton

      Set in Order

      Mettre en ordre

      Seiso

      Shine

      Nettoyer

      Seiketsu

      Standardize

      Standardiser

      Shitsuke

      Sustain

      Pérenniser

      • Seiri consiste à éliminer ce qui n’est pas nécessaire.
      • Seiton consiste à organiser ce qui reste afin que chaque élément ait une place clairement définie.
      • Seiso ajoute le nettoyage et l’inspection du poste de travail.
      • Seiketsu permet de transformer cette organisation en standard.
      • Enfin, Shitsuke consiste à maintenir ces pratiques dans le temps.

      Le principe derrière les 5S va toutefois plus loin que le simple fait de garder un atelier propre. Il s’agit de créer un environnement où les anomalies et les erreurs deviennent visibles.

      C’est là que la couleur devient particulièrement intéressante.

      Si la couleur permet d’identifier immédiatement un outil, elle peut devenir un élément du système de contrôle visuel lui-même.

      Quand quelques millimètres font toute la différence

      Un exemple récent illustre particulièrement bien cette approche.

      Chez Subaru of Indiana Automotive (SIA), plusieurs modèles de véhicules sont produits sur une même ligne. Certains gabarits utilisés pour ces différents modèles peuvent avoir des géométries très similaires, avec des différences de seulement quelques millimètres.

      Dans un environnement où les outils sont manipulés et réutilisés de nombreuses fois au cours d’un quart de travail, prendre le mauvais gabarit peut entraîner une erreur, du retravail ou une perte de temps.

      SIA a donc intégré le codage couleur à ses outillages afin que le bon gabarit soit identifiable immédiatement.

      Le problème était que les pièces imprimées en ABS pouvaient offrir la couleur recherchée, mais pas la durabilité nécessaire pour une utilisation répétée sur une ligne de production automobile.

      C’est ici qu’Onyx GF prend tout son sens.

      SIA utilise notamment des outillages Onyx GF colorés pour des applications allant de gabarits de positionnement jusqu’à des supports d’assemblage plus robustes. La couleur permet de différencier les outils, tandis que le matériau permet de conserver les performances mécaniques nécessaires à leur utilisation en production.

      La couleur n’est donc plus une finition ajoutée après fabrication.

      Elle fait partie de la fonction de la pièce.

      Onyx GF : quand la couleur rencontre l’impression 3D industrielle

      C’est précisément le problème auquel Markforged cherche à répondre avec Onyx GF.

      Introduit en 2026, Onyx GF est un nylon renforcé de fibres de verre courtes, disponible en six couleurs : rouge, jaune, bleu, vert, gris et blanc. Le matériau est conçu pour les applications industrielles où la couleur peut servir à la gestion visuelle, à la sécurité ou à la prévention des erreurs.

      L’intérêt est particulièrement évident pour les jigs, fixtures et outillages de production.

      Imaginez par exemple une entreprise qui utilise plusieurs gabarits presque identiques pour différentes variantes d’un produit.

      Plutôt que de devoir lire une référence gravée sur chaque pièce, l’opérateur peut associer :

      • une couleur à un modèle;

      • une autre à une opération;

      • une autre à une zone de production;

      • ou encore une couleur à un niveau de criticité.

      La géométrie reste importante, mais l’identification devient instantanée.

      Cette approche rejoint également le principe de poka-yoke, ou détrompage : utiliser la conception d’un produit ou d’un processus pour réduire la possibilité qu’une erreur soit commise.

      Du filament à l’outil de production

      L’un des grands avantages de l’impression 3D dans ce contexte est la possibilité de produire rapidement des outils adaptés à une application précise.

      Un gabarit n’a pas besoin d’être fabriqué en série pour être rentable. Une pièce unique ou quelques exemplaires peuvent déjà justifier l’utilisation de la fabrication additive lorsque l’outillage traditionnel demanderait davantage de temps ou de ressources.

      Avec Onyx GF, cette flexibilité s’accompagne maintenant d’une information visuelle directement intégrée à la pièce.

      On peut ainsi imaginer des applications telles que :

      • des gabarits d’assemblage différenciés par modèle;

      • des fixtures identifiées par poste de travail;

      • des supports d’outils associés à une machine précise;

      • des pièces de remplacement identifiées selon leur fonction;

      • des outillages destinés à des environnements où la gestion des FOD est importante;

      • des éléments de sécurité nécessitant une identification visuelle rapide.

      La couleur peut même permettre de distinguer plusieurs versions d’une même pièce sans avoir à modifier sa géométrie.

      Une couleur qui remplace une étape supplémentaire

      Traditionnellement, lorsqu’une pièce imprimée devait être identifiée visuellement, plusieurs solutions étaient possibles : peinture, étiquette, marquage ou gravure.

      Ces méthodes peuvent fonctionner, mais elles ajoutent une opération à la fabrication.

      Avec un matériau coloré, l’information est directement intégrée à la pièce dès l’impression.

      C’est particulièrement intéressant dans un contexte de production où chaque étape supplémentaire peut devenir un point de variation ou de maintenance.

      L’approche est d’autant plus pertinente lorsque la pièce est régulièrement manipulée. Une couleur intégrée au matériau ne dépend pas d’une étiquette qui pourrait se décoller ou d’une peinture qui pourrait s’user.

      Et si la pièce doit aussi être résistante?

      C’est ici que la comparaison avec les plastiques colorés traditionnels devient intéressante.

      Une couleur seule ne suffit pas pour une application industrielle. Un gabarit de production doit pouvoir résister aux manipulations, aux contacts répétés et aux contraintes propres à son environnement.

      Onyx GF utilise une matrice de nylon renforcée de fibres de verre courtes. Les données publiées indiquent une résistance à la flexion de 88,2 MPa et un module de flexion de 2,4 GPa. Le matériau peut également être renforcé avec de la fibre de carbone continue pour les applications nécessitant davantage de performance structurelle.

      Cela permet de positionner Onyx GF non pas simplement comme une nouvelle façon de produire des pièces colorées, mais comme un matériau destiné à des applications industrielles fonctionnelles.

      Onyx GF ou Onyx?

      La comparaison avec l’Onyx standard est particulièrement intéressante.

      L’Onyx classique est un nylon renforcé de microfibres de carbone. Markforged publie pour ce matériau une résistance à la flexion de 71 MPa et un module de flexion d’environ 3,0 GPa [4].

      Propriété

      Onyx

      Onyx GF

      Renfort

      Microfibres de carbone

      Fibres de verre courtes

      Couleurs

      Noir

      6 couleurs

      Résistance à la flexion

      71 MPa

      88,2 MPa

      Module de flexion

      ~3,0 GPa

      2,4 GPa

      Fibre continue

      Oui

      Oui, avec Continuous Carbon Fiber

      Application typique

      Pièces techniques, outillage

      Outillage coloré, gestion visuelle, applications industrielles

      Les valeurs doivent évidemment être comparées avec prudence, puisque les conditions d’essai et les paramètres d’impression peuvent influencer les propriétés finales d’une pièce.

      La différence importante est donc moins de chercher un matériau « meilleur » que l’autre que de choisir celui qui correspond à l’application.

      L’Onyx reste un excellent choix lorsque la couleur n’apporte pas de valeur fonctionnelle.

      Onyx GF devient particulièrement intéressant lorsque l’identification visuelle fait partie du besoin.

      De quoi a-t-on besoin pour imprimer en Onyx GF?

      Au moment de son lancement, Onyx GF est compatible avec les imprimantes Markforged FX10 et FX20. L’utilisation du matériau nécessite également une Plastic Hardened Nozzle, en raison de la présence des fibres de verre.

      Onyx GF peut également être combiné à la Continuous Carbon Fiber pour les applications nécessitant une résistance structurelle supérieure.

      Cette compatibilité est toutefois appelée à évoluer. Le matériau vient tout juste d’arriver sur le marché et des informations publiées par Mark3D indiquent déjà que la compatibilité avec d’autres plateformes Markforged est prévue prochainement.

      Il sera donc intéressant de suivre son évolution au cours des prochains mois.

      Une nouvelle façon de penser l’outillage

      L’arrivée d’Onyx GF illustre une tendance intéressante en fabrication additive industrielle : la valeur d’une pièce ne se limite pas à ses propriétés mécaniques.

      Sa couleur, sa facilité d’identification, son rôle dans un processus 5S ou sa capacité à prévenir une erreur peuvent être tout aussi importants.

      Pour une entreprise qui imprime déjà ses gabarits et ses fixtures en 3D, le passage à un matériau coloré peut sembler être une petite évolution.

      Sur le plan opérationnel, il peut pourtant changer la façon dont les outils sont organisés et utilisés sur le plancher de production.

      Et c’est peut-être là le principal intérêt d’Onyx GF : transformer la couleur en une véritable fonction de la pièce, sans renoncer aux exigences de l’impression 3D industrielle.


      Lilian Beatrix

      Spécialiste en fabrication additive

      X_green_halo

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        DriveWorks : comment automatiser la conception SOLIDWORKS et la vente de produits configurables

        BLOG

        DriveWorks : comment automatiser la conception SOLIDWORKS et la vente de produits configurables

        [techtips_featured_image_shortcode]

        En bref

        DriveWorks aide les fabricants de produits configurables à transformer leurs règles d’ingénierie en un processus numérique reproductible. Au lieu de copier un ancien projet, de renommer les fichiers et de modifier manuellement chaque modèle, les équipes saisissent les exigences dans un formulaire. DriveWorks applique ensuite les règles approuvées pour générer les livrables requis.

        La gamme comprend trois niveaux :

        • DriveWorksXpress pour découvrir gratuitement l’automatisation de base dans SOLIDWORKS;

        • DriveWorks Solo pour simplifier et améliorer le processus de conception pour les ingénieurs;

        • DriveWorks Pro pour déployer un configurateur de produits et un processus CPQ à l’échelle de l’entreprise et même en externe sur le web;

        Qu’est-ce que DriveWorks?

        DriveWorks est un logiciel d’automatisation de la conception et de configuration de produits étroitement lié à SOLIDWORKS. Il permet de capturer les paramètres d’un produit, les choix offerts au client et les règles de fabrication, puis de les réutiliser pour créer des variantes fiables(configurations).

        Concrètement, DriveWorks peut piloter automatiquement les:

        • dimensions, les fonctions, textures ou matériaux et même les propriétés personnalisées;

        • pièces, les assemblages et les mises en plan SOLIDWORKS;

        • noms de fichiers et leurs emplacements;

        • nomenclatures et certains documents commerciaux;

        • formats de sortie comme PDF, DXF, DWG, STEP ou image, selon l’édition;

        • validations, les approbations et les étapes du flux de travail;

        • échanges de données avec des systèmes comme un ERP, un CRM ou SOLIDWORKS PDM, avec DriveWorks Pro.

        Le résultat est simple : une demande personnalisée peut passer plus rapidement de la configuration à la soumission, puis à l’ingénierie et à la production.

        À quelles entreprises DriveWorks est-il destiné?

        DriveWorks convient particulièrement aux fabricants qui proposent des produits similaires, mais rarement identiques. Une armoire industrielle dont les dimensions changent, un système de convoyage composé de modules, un équipement adapté à l’espace du client ou une structure offerte avec plusieurs options sont de bons exemples.

        Votre entreprise pourrait bénéficier de DriveWorks si vous répondez oui à l’une de ces questions :

        • Vos concepteurs répètent ils souvent les mêmes modifications dans SOLIDWORKS?

        • Créez vous régulièrement des variantes à partir d’anciens projets?

        • Les erreurs de saisie, de nomenclature ou de mise en plan ralentissent elles les commandes?

        • La préparation des soumissions exigent elles beaucoup d’allers-retours avec l’ingénierie?

        • Les règles de configuration reposent elles surtout sur l’expérience de quelques personnes?

        • Souhaitez-vous permettre à vos vendeurs, distributeurs ou clients de configurer un produit en ligne?

        Un seul oui peut révéler une occasion d’automatisation. La bonne approche consiste alors à cibler un produit répétitif et bien maîtrisé, puis à évaluer le temps consacré aujourd’hui à chaque commande.

        DriveWorksXpress, Solo ou Pro : quelle version choisir?

        Solution

        Idéale pour

        Capacités principales

        Mode d’utilisation

        DriveWorksXpress

        Commencer avec un premier projet d’automatisation

        Automatisation de base des pièces et assemblages, formulaire simple, création d’une mise en plan par pièce ou assemblage

        Inclus gratuitement dans SOLIDWORKS

        DriveWorks Solo

        Automatiser le travail d’un concepteur ou d’un service d’ingénierie

        Automatisation des pièces, assemblages et mises en plan, contrôle des noms et emplacements, documents comme les nomenclatures et les soumissions, aperçu dans SOLIDWORKS

        Module complémentaire SOLIDWORKS pour un seul utilisateur

        DriveWorks Pro

        Relier les ventes, l’ingénierie et la production

        CPQ, configurateur Web, aperçu 3D interactif, documents automatisés, flux de travail, sécurité, génération sans intervention et intégrations d’entreprise

        Plateforme modulaire et évolutive

        DriveWorksXpress : une porte d’entrée gratuite

        DriveWorksXpress est inclus dans SOLIDWORKS et s’ouvre à partir du menu Outils. Il permet de capturer un modèle existant, de créer un formulaire simple et de piloter certaines dimensions, fonctions ou propriétés afin de générer une nouvelle variante.

        Cette édition convient à une équipe qui veut valider un premier cas d’usage sans lancer immédiatement un projet à grande échelle. Ses options sont plus limitées, mais elle permet de comprendre la logique fondamentale de DriveWorks : capturer, définir des règles, remplir un formulaire et générer.

        DriveWorks Solo : plus de contrôle pour l’ingénierie

        DriveWorks Solo pousse l’automatisation plus loin tout en restant lier dans SOLIDWORKS. Il donne notamment davantage de contrôle sur la nomenclature, l’emplacement des fichiers, les mises en plan et les documents produits.

        Un concepteur peut remplir un formulaire guidé, choisir les options permises et lancer la génération d’un dossier plus complet. Les règles réduisent le risque d’oublier une propriété, d’utiliser un nom non conforme ou de sélectionner une combinaison impossible.

        DriveWorks Solo est souvent le bon choix lorsque le besoin demeure principalement dans le service d’ingénierie, mais que DriveWorksXpress ne fournit plus assez de souplesse.

        DriveWorks Pro : automatisation à l’échelle de l’entreprise

        DriveWorks Pro réunit l’automatisation SOLIDWORKS, la configuration de produits et le CPQ. Il permet de créer une expérience guidée accessible dans un navigateur, avec des formulaires dynamiques et un aperçu 3D interactif du produit configuré.

        Les données saisies peuvent déclencher la création automatique de modèles, d’assemblages, de mises en plan, de nomenclatures et de documents commerciaux. La génération peut être confiée à DriveWorks Autopilot sur une machine dédiée afin de libérer le poste du concepteur. Certaines fonctions nécessitent des modules ou licences DriveWorks Pro particuliers, à définir selon l’architecture retenue.

        De plus, DriveWorks Pro permet d’organiser des flux de travail. Une commande peut, par exemple, exiger une validation technique ou une approbation commerciale avant que les fichiers destinés à la production soient générés.

        Comment fonctionne un configurateur CPQ avec DriveWorks Pro?

        CPQ signifie Configure, Price, Quote, soit configurer, tarifer et soumissionner. Dans un contexte manufacturier, un CPQ guide l’utilisateur vers une configuration réalisable, calcule les données nécessaires à la soumission et prépare les livrables qui permettront de fabriquer le produit.

        Avec DriveWorks Pro, le processus peut suivre ces étapes :

        • Le vendeur, le distributeur ou le client choisit les dimensions et les options dans un formulaire.

        • Les règles valident la compatibilité des choix et affichent seulement les options pertinentes.

        • Un aperçu 3D interactif reflète la configuration sélectionnée.

        • Les données de prix et de produit peuvent être récupérées depuis les systèmes de l’entreprise.

        • Une soumission et d’autres documents sont générés.

        • Après les approbations requises, DriveWorks crée les fichiers SOLIDWORKS et les données de fabrication propres à la commande.

        Ce processus réduit la dépendance aux échanges manuels entre les ventes et l’ingénierie. Il aide aussi les équipes commerciales à répondre plus vite sans promettre une configuration que l’entreprise ne peut pas fabriquer.

        Quels documents et fichiers DriveWorks peut-il générer?

        Selon l’édition et la configuration choisies, DriveWorks peut produire bien plus qu’un modèle 3D. Les sorties possibles comprennent notamment des :

        • pièces et assemblages SOLIDWORKS;

        • mises en plan de fabrication;

        • nomenclatures;

        • soumissions et bons de commande;

        • documents Word, Excel, HTML, XML et PDF;

        • fichiers de fabrication ou d’échange comme DXF, DWG, STEP et STL;

        • images destinées aux ventes, aux approbations ou au Web;

        • courriels HTML avec pièces jointes.

        Les sorties peuvent être déclenchées au moment approprié du flux de travail. Une soumission peut donc être créée avant l’approbation, tandis que les fichiers de production ne seront libérés qu’une fois la commande confirmée.

        Pourquoi formaliser les règles d’ingénierie?

        Dans de nombreuses entreprises, les règles essentielles vivent dans la tête d’un concepteur expérimenté. Cette expertise est précieuse, mais elle devient un risque lorsqu’elle n’est ni documentée ni accessible aux autres équipes.

        DriveWorks transforme ce savoir en règles exécutables. L’entreprise peut ainsi :

        • appliquer les mêmes standards à chaque commande;

        • empêcher certaines combinaisons non conformes;

        • réduire les erreurs liées aux tâches répétitives;

        • faciliter l’intégration de nouveaux employés;

        • préserver les connaissances malgré les départs ou les changements de rôle;

        • améliorer progressivement les règles à mesure que les produits évoluent.

        • assurer la pérennité de l’entreprise malgré la diminution de ressource ou départ.

        Il ne s’agit donc pas seulement de gagner du temps. L’automatisation contribue aussi à la continuité opérationnelle et à la qualité des données.

        Quels sont les principaux avantages de l’automatisation DriveWorks?

        Réduire les tâches répétitives

        La copie de modèles, le renommage de fichiers, la modification de cotes et la préparation de documents peuvent être pris en charge par des règles.

        Accélérer les soumissions et les commandes

        Un formulaire guidé permet de recueillir les bonnes informations dès le départ. Les équipes perdent moins de temps à clarifier des choix incomplets ou incompatibles.

        Améliorer la cohérence

        Les mêmes règles de conception, de nomenclature et d’approbation sont appliquées à chaque projet.

        Libérer les concepteurs pour des tâches à plus grande valeur

        Pendant que les fichiers propres à une commande sont générés, les ingénieurs et concepteurs peuvent travailler sur de nouveaux produits, des problèmes complexes ou l’amélioration continue.

        Relier les services

        Avec DriveWorks Pro, les ventes, l’ingénierie, les opérations et la production peuvent utiliser un même processus, tout en conservant des droits d’accès et des étapes d’approbation adaptés à leurs responsabilités.

        Comment démarrer un projet DriveWorks?

        Le meilleur premier projet n’est pas forcément le produit le plus complexe. Choisissez plutôt une famille de produits stable, fréquemment configurée et associée à des tâches répétitives mesurables.

        Une mise en œuvre structurée comprend généralement une:

        • analyse du processus actuel et des variantes de produit;

        • sélection d’un projet pilote;

        • préparation des modèles SOLIDWORKS;

        • formalisation des règles, des données et des exceptions;

        • création des formulaires et des documents;

        • analyse des cas réels, y compris les configurations limites;

        • formation des utilisateurs et l’amélioration continue.

        L’équipe Solidxperts peut vous accompagner dans l’évaluation, l’architecture, l’intégration, la formation et le soutien. L’objectif est de vous aider à devenir autonome et à faire évoluer la solution avec vos besoins.

        Passez de la personnalisation manuelle à un processus reproductible

        Lorsqu’un produit change souvent mais suit des règles connues, continuer à modifier chaque commande manuellement finit par coûter cher. DriveWorks permet de capturer ces règles une fois, puis de les appliquer de manière cohérente aux modèles, aux documents et aux étapes du processus.

        Vous hésitez entre DriveWorksXpress, DriveWorks Solo et DriveWorks Pro? Parlez à un spécialiste pour identifier le meilleur projet pilote et estimer le potentiel d’automatisation de vos produits configurables.

        FAQ

        DriveWorks remplace-t-il SOLIDWORKS?

        Non. DriveWorks automatise et pilote des modèles SOLIDWORKS à partir de règles et de données. SOLIDWORKS demeure l’outil de conception utilisé pour les pièces, les assemblages et les mises en plan.

        DriveWorksXpress est-il gratuit?

        Oui. DriveWorksXpress est une solution d’entrée de gamme incluse dans SOLIDWORKS. Elle peut être lancée à partir du menu Outils de SOLIDWORKS.

        Quelle est la différence entre DriveWorks Solo et DriveWorks Pro?

        DriveWorks Solo automatise principalement le travail de conception dans SOLIDWORKS pour un utilisateur ou un service d’ingénierie. En ce qui concerne DriveWorks Pro, il ajoute une plateforme plus large avec configurateur Web, CPQ, visualisation 3D, flux de travail, sécurité, génération sans intervention et intégration aux systèmes d’entreprise.

        DriveWorks peut-il générer des soumissions?

        Oui. DriveWorks Solo peut générer des documents comme des soumissions à partir de modèles et de données. DriveWorks Pro permet d’aller plus loin avec un processus CPQ, des règles de prix, des approbations, des documents personnalisés et des intégrations.

        DriveWorks peut-il s’intégrer à un ERP, un CRM ou un PDM?

        Oui, DriveWorks Pro offre des options d’intégration avec SOLIDWORKS PDM et d’autres systèmes d’entreprise au moyen de connecteurs, de bases de données, de services Web, de fichiers d’échange ou d’une API. La méthode dépend des systèmes en place et du flux de données recherché.

        Faut-il savoir programmer pour utiliser DriveWorks?

        Une expérience en modélisation paramétrique et la maîtrise des règles du produit sont utiles, mais les concepteurs de formulaires et de règles de DriveWorks limitent le développement sur mesure. Les intégrations avancées peuvent toutefois exiger des compétences techniques supplémentaires.


        Alain Provost

        Représentant Technique Sénior

        X_green_halo

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          Comment SOLIDWORKS Flow Simulation et Markforged simulation ont permis d’optimiser une pièce de voiture de course

          BLOG

          Comment SOLIDWORKS Flow Simulation et Markforged simulation ont permis d’optimiser une pièce de voiture de course

          [techtips_featured_image_shortcode]

          Dans ce projet, SOLIDWORKS Flow Simulation et la simulation Markforged ont permis d’optimiser un renfort destiné à une voiture de course avant même sa fabrication. La simulation aérodynamique a servi à déterminer les charges exercées sur la pièce, puis Eiger a permis d’optimiser son orientation, son remplissage et son renforcement en fibre de carbone continue. Le résultat : une pièce imprimée en 3D atteignant un facteur de sécurité de 2,18 tout en limitant la quantité de matériau et le coût de fabrication.

          De la piste de course à la fabrication additive

          Une différence de comportement entre les côtés gauche et droit d’une voiture de course peut sembler mineure. À haute vitesse, elle peut toutefois révéler un problème mécanique ou aérodynamique important.

          C’est exactement ce qui s’est produit sur l’un des véhicules commandités par Solidxperts. Le pilote ressentait une différence entre les deux côtés de la voiture. Après plusieurs vérifications, l’équipe a découvert que le splitter, la pièce située à l’avant et sous le véhicule, s’était partiellement détaché d’un côté.

          Racetrack to Additive Manufacturing

          Il fallait donc concevoir un renfort capable de maintenir solidement le splitter sans nuire à l’aérodynamisme de la voiture. Comme seulement quelques véhicules avaient besoin de cette pièce, la fabrication additive constituait une solution rapide et rentable.

          Le projet a suivi trois grandes étapes :

          1. optimiser la géométrie du renfort avec SOLIDWORKS Flow Simulation;

          2. déterminer les charges à appliquer à la pièce;

          3. optimiser son orientation et ses paramètres d’impression dans Eiger de Markforged.

          Pourquoi simuler une pièce avant de l’imprimer en 3D?

          La simulation permet de tester virtuellement plusieurs concepts avant de consacrer du temps et du matériau à la fabrication de prototypes physiques. Elle aide notamment à répondre à des questions très concrètes :

          • La forme de la pièce augmente-t-elle la traînée aérodynamique?

          • La pièce résistera-t-elle aux charges réelles?

          • Quelle orientation d’impression offre la meilleure résistance?

          • Où faut-il ajouter de la fibre de carbone continue?

          • Peut-on atteindre le facteur de sécurité exigé sans augmenter inutilement le coût?

          Dans ce projet, la simulation a servi de lien entre la conception et la fabrication. Les résultats de l’analyse des fluides ont alimenté l’analyse structurelle, puis les paramètres d’impression ont été ajustés en fonction des contraintes mesurées.

          Étape 1 : optimiser l’aérodynamisme avec SOLIDWORKS Flow Simulation

          Définir les conditions réelles d’utilisation

          SOLIDWORKS Flow Simulation est directement intégré à SOLIDWORKS. Son assistant guide l’utilisateur dans la définition des fluides, des unités, des conditions limites et des objectifs de calcul.

          Pour reproduire une situation exigeante, l’équipe a simulé une vitesse relative totale de 300 km/h, soit un véhicule roulant à 200 km/h combiné à un vent de face de 100 km/h.

          L’objectif principal était de mesurer la force de traînée exercée sur le renfort. Cette donnée devait ensuite devenir une charge d’entrée pour la validation structurelle.

          Créer un maillage adapté

          Le maillage divise le domaine de calcul en petites cellules dans lesquelles le logiciel résout l’écoulement. Un raffinement local peut être ajouté autour des surfaces et des détails qui influencent davantage les résultats.

          Une prévisualisation du maillage permet de vérifier sa qualité avant de lancer le calcul. Cette étape est essentielle, car une simulation ne peut être fiable que si ses hypothèses, ses conditions limites et son maillage représentent correctement la réalité.

          Vérifier l’écoulement et mesurer la traînée

          Après le calcul, les trajectoires d’écoulement permettent de confirmer visuellement que l’air se comporte comme prévu autour de la pièce. La première configuration analysée produisait une force de traînée d’environ 14 à 15 N.

          Pour conserver une marge prudente, l’équipe a également analysé la pièce sans tenir compte de l’effet favorable de la carrosserie. Ce scénario plus sévère a produit une traînée d’environ 20 N. C’est cette valeur qui a été retenue pour la suite.

          Evaluating the Airflow and Measuring Drag

          Automatiser l’optimisation de la géométrie

          Une étude de conception permet de faire varier automatiquement plusieurs paramètres, par exemple :

          • le rayon du bord avant;

          • l’épaisseur de la pièce;

          • son angle;

          • d’autres dimensions influençant l’écoulement.

          Au lieu de modifier et de recalculer chaque version manuellement, le logiciel compare plusieurs scénarios afin d’identifier la géométrie qui minimise la traînée. Cette approche réduit le nombre de prototypes physiques et accélère la validation du concept.

          Automating Geometry Optimization

          Étape 2 : traduire les résultats en objectifs de résistance

          Une fois la forme du renfort définie, il fallait établir les charges de conception. Trois objectifs ont été retenus :

          • résister à une charge aérodynamique de 40 N, soit la force de traînée conservatrice de 20 N avec un facteur de deux;

          • supporter une charge verticale de 25 N par vis, pour un total de 50 N représentant le poids et les efforts du splitter;

          • atteindre un facteur de sécurité global supérieur à 2.

          Ces critères ont ensuite été reproduits dans Eiger. La fixation supérieure à la carrosserie a été modélisée comme un encastrement, tandis que les fixations inférieures ont été représentées par des appuis permettant certains déplacements tout en bloquant les mouvements transversaux nécessaires.

          Étape 3 : choisir la meilleure orientation d’impression Markforged

          Pourquoi l’orientation change-t-elle la résistance d’une pièce imprimée en 3D?

          Une pièce imprimée en 3D n’offre pas la même résistance dans toutes les directions. Les propriétés sont généralement plus faibles dans l’axe Z, soit dans la direction d’empilement des couches, en raison de l’adhésion intercouche.

          L’objectif consiste donc à orienter la pièce de manière à placer l’axe le plus faible dans la direction la moins sollicitée.

          Deux orientations ont été comparées dans Eiger :

          Orientation

          Facteur de sécurité

          Coût estimé

          Résultat

          Verticale

          0,94

          10,89 $

          Résistance insuffisante

          Horizontale

          1,47

          11,06 $

          Résistance accrue de 56 %

          L’orientation horizontale augmente le facteur de sécurité de 56 %, alors que le coût estimé ne progresse que d’environ 1,5 %. Elle a donc été retenue pour l’optimisation finale.

          Why Does Print Orientation Affect the Strength of a 3D-Printed Part?

          Why Does Print Orientation Affect the Strength of a 3D-Printed Part?!

          Les coûts présentés proviennent du cas étudié et servent surtout à comparer les configurations. Ils peuvent varier selon le matériau, la machine, les réglages et les conditions de production.

          Étape 4 : optimiser le remplissage et le renforcement en fibre de carbone

          Après avoir choisi l’orientation, l’équipe a comparé différents paramètres de fabrication :

          • le taux et le type de remplissage;

          • le nombre de parois;

          • le nombre de couches de plancher et de toit;

          • le positionnement des fibres continues;

          • la quantité de matériau nécessaire.

          La fonction d’optimisation d’Eiger a proposé une configuration renforcée en fibre de carbone continue capable de dépasser le facteur de sécurité ciblé.

          La proposition automatique a ensuite été raffinée. Les couches de fibre initialement adjacentes ont été séparées par une couche d’Onyx, puisque l’adhésion entre l’Onyx et la fibre peut être préférable à un empilement fibre contre fibre. Les groupes de fibres ont également été espacés vers le haut et le bas de la pièce afin de créer une structure de type panneau sandwich.

          Cette disposition améliore la rigidité tout en utilisant le renforcement là où il apporte le plus de valeur.

          Optimizing Infill and Continuous Carbon Fiber Reinforcement

          Résultat : une pièce validée avant sa fabrication

          La configuration finale a atteint un facteur de sécurité de 2,18, dépassant l’objectif fixé à 2. Son coût de fabrication estimé demeurait d’environ 30 $, tout en étant inférieur à celui de certaines configurations proposées durant l’optimisation.

          Le processus a donc permis de produire un renfort qui répondait aux trois critères du projet :

          • limiter l’impact aérodynamique;

          • résister aux charges de la piste;

          • réduire le coût et le nombre d’itérations physiques.

          Quels sont les avantages d’un flux de travail combinant SOLIDWORKS et Markforged?

           

          L’utilisation successive de SOLIDWORKS Flow Simulation et de la simulation Markforged crée une continuité numérique entre la conception, la validation et la fabrication.

          Cette approche permet de :

          • mesurer les charges réelles plutôt que de les estimer arbitrairement;

          • comparer rapidement plusieurs géométries;

          • réduire le nombre de prototypes physiques;

          • choisir une orientation d’impression fondée sur la résistance;

          • placer la fibre continue de façon stratégique;

          • équilibrer le coût, le temps d’impression et la performance;

          • accélérer la mise en production de petites séries.

          Dans les applications automobiles, industrielles ou manufacturières, ce flux de travail aide à prendre de meilleures décisions avant même que la première pièce sorte de l’imprimante.

          Passez de l’analyse à une pièce prête pour la production

          Une bonne pièce imprimée en 3D ne dépend pas uniquement de sa géométrie. Sa performance repose aussi sur les charges réelles, son orientation, le choix du matériau et le placement du renforcement.

          Les experts de Solidxperts peuvent vous accompagner pour intégrer SOLIDWORKS Flow Simulation et les solutions Markforged à votre processus de développement. Vous pourrez ainsi valider vos concepts plus tôt, réduire les itérations et fabriquer des pièces mieux adaptées à leur environnement réel.

          Communiquez avec nos experts pour discuter de votre prochain projet de simulation ou de fabrication additive.

          FAQ

          Qu’est-ce que SOLIDWORKS Flow Simulation?

          SOLIDWORKS Flow Simulation est un outil de dynamique des fluides numérique intégré à SOLIDWORKS. Il sert à simuler l’écoulement des liquides et des gaz, à visualiser leurs trajectoires et à calculer des résultats comme la pression, la température ou la force de traînée.

          À quoi sert la simulation dans Eiger de Markforged?

          La simulation dans Eiger sert à évaluer le comportement mécanique d’une pièce avant son impression. Elle permet de comparer les orientations, les paramètres de remplissage et les stratégies de renforcement afin d’atteindre une résistance cible tout en maîtrisant le coût.

          Pourquoi une pièce imprimée horizontalement peut-elle être plus résistante?

          La résistance d’une pièce imprimée en 3D dépend de la direction des couches. L’axe Z est souvent plus vulnérable à la séparation intercouche. Une orientation horizontale peut placer les principales charges dans le plan des couches, où la pièce est généralement plus résistante.

          Quel facteur de sécurité choisir pour une pièce imprimée en 3D?

          Le facteur de sécurité dépend de l’application, des charges, du matériau, de l’environnement et des conséquences d’une défaillance. Dans ce cas automobile, l’équipe visait une valeur supérieure à 2 et a obtenu 2,18. Les pièces critiques doivent toujours être validées selon les normes et les conditions propres à leur usage.

          La fibre de carbone continue est-elle toujours nécessaire?

          Non. Son utilité dépend des charges et du niveau de rigidité recherché. La simulation aide à déterminer si l’Onyx seul suffit ou si un renforcement continu est requis, puis à placer la fibre uniquement dans les zones et les couches pertinentes.

          Peut-on réduire les coûts de prototypage grâce à la simulation?

          Oui. En comparant virtuellement plusieurs géométries et paramètres d’impression, il est possible d’éliminer des concepts insuffisants avant leur fabrication. Cela réduit la consommation de matériau, le temps machine et le nombre de tests physiques.

          What file formats are supported by FeatureWorks?

          FeatureWorks supports the following:

          • STEP (.stp, .step)

          • IGES (.igs, .iges)

          • Parasolid (.x_t, .x_b)

          • SAT, VDAFS

           

          However, to ensure proper recognition, the file must contain a valid solid body. Without it, FeatureWorks cannot accurately detect or reconstruct design features.


          Lilian Beatrix

          Spécialiste en fabrication additive

          X_green_halo

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            Nouveautés Klietsch pour SOLIDWORKS : SolidSteel, DSTV Assistant, AluFrame et LOGIKAL

            BLOG

            Nouveautés Klietsch pour SOLIDWORKS : SolidSteel, DSTV Assistant, AluFrame et LOGIKAL

            [techtips_featured_image_shortcode]

            Les solutions Klietsch pour SOLIDWORKS évoluent afin de simplifier la conception de structures métalliques et en aluminium, la préparation des données de fabrication et les échanges avec les logiciels spécialisés.

            Lors d’un webinaire présenté par Solidxperts avec la participation de Sebastian Klietsch, PDG de Klietsch, plusieurs améliorations ont été dévoilées pour SolidSteel parametric 8.1, DSTV Assistant 6.1, AluFrame Assistant 6.1 et LOGIKAL Interface 2.1. Au programme : davantage d’automatisation, une gestion des données plus souple et des flux de travail mieux intégrés à SOLIDWORKS.

            Voici un aperçu des nouveautés les plus utiles pour les équipes de conception et de fabrication.

            SolidSteel parametric 8.1 : plus d’automatisation pour la construction métallique

            SolidSteel parametric est une solution de conception paramétrique destinée aux structures d’acier dans SOLIDWORKS. Sa nouvelle version apporte plusieurs améliorations axées sur la productivité, la standardisation et la fiabilité des données.

            Des réglages mémorisés pour les plaques de bout

            Les paramètres définis lors de la création d’une plaque de bout peuvent maintenant être mémorisés. L’utilisateur retrouve ainsi plus rapidement ses configurations habituelles lors de la création de connexions similaires.

            Cette amélioration réduit les manipulations répétitives et contribue à uniformiser les méthodes de conception au sein d’une équipe.

            Une nomenclature exploitable sans mise en plan préalable

            Grâce à sa base de données SQL, SolidSteel parametric centralise les informations associées aux composants d’une structure. Il devient possible d’exporter directement une nomenclature comprenant notamment :

            • la liste du matériel;

            • les longueurs et les angles de coupe;

            • les profils utilisés;

            • les plaques;

            • la quincaillerie.

            La création préalable de mises en plan n’est donc pas nécessaire pour obtenir les données essentielles à l’approvisionnement ou à la préparation de la fabrication.

            Un assistant de mise en plan plus flexible

            L’assistant de mise en plan automatise une part importante de la documentation technique. Il attribue des numéros de position aux composants, applique des règles de nommage et génère uniquement les vues demandées. Il ne nécessite que de légers ajustements ou notes pour compléter les mises en plan.

            Les fichiers produits sont ensuite classés automatiquement dans des dossiers et sous-dossiers selon leur nature, par exemple les assemblages, les poutres et les plaques. Cette organisation facilite la gestion des projets comportant un grand nombre de pièces.

            Des exportations IFC plus fiables

            La solution prend en charge les formats IFC utilisés pour les échanges de données BIM. Lors de l’exportation, les composants affichés en mode allégé peuvent être automatiquement chargés en mode résolu afin que toutes les informations géométriques requises soient disponibles.

            Cette fonction contribue à améliorer la précision des modèles échangés avec les autres intervenants d’un projet.

            Une configuration centralisée pour toute l’équipe

            Les chemins d’accès vers les bibliothèques, les modèles et les bases de données peuvent être définis de manière centralisée. Les entreprises peuvent ainsi mettre en place un environnement commun pour leurs concepteurs et réduire les écarts entre les postes de travail.

            Un mode diagnostic plus pratique

            Le mode diagnostic permet de repérer et de gérer certains éléments directement dans le volet des tâches de SolidSteel parametric. La sélection est synchronisée avec l’arbre FeatureManager de SOLIDWORKS, ce qui aide l’utilisateur à identifier rapidement le composant concerné et à intervenir au bon endroit.

            Davantage de contrôle sur les détails de conception

            La version 8.1 offre aussi plusieurs options de personnalisation technique :

            • définition des diamètres de perçage à l’aide d’un tableau Excel relié à la base de données;

            • positionnement des plaques de bout par rapport à un plan;

            • ajout de chanfreins perpendiculaires à la surface d’appui sur certaines plaques de renfort.

            Ces réglages donnent aux concepteurs plus de souplesse pour adapter les connexions aux normes et aux pratiques de leur entreprise.

            DSTV Assistant 6.1 : accélérer la préparation des fichiers NC et NC1

            DSTV Assistant automatise la création de données de fabrication au format DSTV à partir de modèles SOLIDWORKS. Il peut être utilisé avec les structures créées dans SolidSteel parametric, les constructions soudées, le système de structure de SOLIDWORKS ou certaines géométries importées tel que les fichiers .STEP.

            Une meilleure détection des problèmes

            L’outil fournit une rétroaction plus claire lorsque des opérations risquent de produire des données problématiques. Il peut notamment avertir l’utilisateur lorsqu’un perçage se trouve dans un rayon de courbure ou dans une zone peu appropriée à l’usinage.

            Cette validation en amont aide à corriger le modèle avant que les données soient envoyées en production.

            Un démarrage rapide pour l’exportation

            Le mode Quick Start analyse automatiquement la structure, reconnaît les corps et prépare les éléments pour l’exportation. L’utilisateur peut ensuite générer rapidement des fichiers NC ou NC1, accompagnés des quantités et des informations propres aux profils.

            Ce flux de travail réduit le temps consacré à la préparation manuelle des données de fabrication.

            AluFrame Assistant 6.1 : de meilleures performances pour les assemblages d’aluminium

            AluFrame Assistant facilite la conception de structures en profilés d’aluminium directement dans les assemblages SOLIDWORKS. Les nouveautés visent particulièrement le partage des données et la performance des grands projets.

            Des bases de données accessibles à toute l’équipe

            Les bases de données peuvent maintenant être enregistrées sur un serveur ou un disque partagé. Les utilisateurs travaillent ainsi à partir des mêmes profils, accessoires et configurations, ce qui favorise la cohérence des conceptions.

            Un niveau de détail adapté aux besoins

            Une fonction de commutation globale permet de choisir le niveau de détail des composants dès leur insertion. Selon les besoins, les modèles peuvent être affichés en version allégée, standard ou très détaillée, avec les congés et les chanfreins.

            Les équipes peuvent ainsi privilégier la fluidité pendant la conception, puis activer une représentation plus détaillée lorsque celle-ci devient nécessaire.

            La mise en plan automatisée des pièces

            AluFrame Assistant intègre désormais un assistant pour générer les mises en plan des pièces individuelles. Cette automatisation limite les tâches répétitives et accélère la production de la documentation requise pour la fabrication.

            LOGIKAL Interface 2.1 : relier la conception de fenêtres à SOLIDWORKS

            LOGIKAL Interface répond à un besoin plus spécialisé : assurer l’échange de données entre LOGIKAL, une solution destinée notamment à la conception et à la production de fenêtres, de portes et de façades, et SOLIDWORKS.

            Un flux de travail bidirectionnel

            Une conception amorcée dans LOGIKAL peut être transférée vers SOLIDWORKS au moyen de données XML afin de générer un assemblage complet. Le concepteur peut ensuite ajouter dans SOLIDWORKS des opérations plus complexes, comme des usinages ou des perçages, puis réimporter ces modifications dans LOGIKAL.

            Ce processus permet de profiter des fonctions spécialisées de chaque environnement sans devoir reconstruire manuellement le projet.

            Une meilleure correspondance des données

            L’interface prend en charge la mise en correspondance des matériaux ainsi que le transfert des propriétés personnalisées entre LOGIKAL et SOLIDWORKS. Son interface d’exportation a aussi été revue pour rendre le processus plus visuel et plus facile à suivre.

            Des améliorations pensées pour un flux de travail plus continu

            Les nouveautés des solutions Klietsch ont un objectif commun : réduire les manipulations manuelles entre la conception, la documentation et la fabrication.

            Qu’il s’agisse de générer des nomenclatures sans mise en plan, de produire rapidement des fichiers NC1, d’améliorer la performance des assemblages d’aluminium ou de synchroniser des projets de fenestration, ces outils prolongent les capacités de SOLIDWORKS dans des secteurs où les exigences de production sont très spécialisées.

            Un correctif x.1.1 a également été publié peu après ces versions afin de corriger la détection du numéro de version lors de la vérification des mises à jour.

            Vous souhaitez découvrir les solutions Klietsch pour SOLIDWORKS?

            L’équipe de Solidxperts peut vous aider à déterminer quelle solution correspond le mieux à vos méthodes de conception et à vos besoins de fabrication.

            Communiquez avec nos experts pour en savoir plus sur SolidSteel parametric, DSTV Assistant, AluFrame Assistant et LOGIKAL Interface, ou visionnez le webinaire complet pour voir ces nouveautés en action.


            Alain Provost

            Représentant Technique Sénior

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              L’IA dans SOLIDWORKS : Quoi de neuf avec FD03?

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              L’IA dans SOLIDWORKS : Quoi de neuf avec FD03?

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              L’IA dans SOLIDWORKS FD03 : découvrez LEO, votre nouvel assistant d’ingénierie

              L’intelligence artificielle continue d’évoluer rapidement dans SOLIDWORKS Design. Alors que la mise à jour FD02 introduisait plusieurs nouveaux outils alimentés par l’IA, FD03 marque une étape encore plus importante : l’arrivée de LEO, le nouvel assistant virtuel de SOLIDWORKS.

              Plutôt que d’ajouter une nouvelle série de commandes ou de fenêtres de dialogue, Dassault Systèmes mise maintenant sur une approche conversationnelle. Plusieurs des nouvelles fonctionnalités d’IA sont désormais accessibles simplement en décrivant ce que vous souhaitez accomplir.

              Meet LEO

              LEO ne remplace pas l’ingénieur. Il agit plutôt comme un collègue virtuel capable d’automatiser les tâches répétitives, de répondre à vos questions techniques et de simplifier plusieurs opérations directement dans SOLIDWORKS.

              Voyons ensemble ce que cette nouvelle livraison fonctionnelle apporte.

              FD03 : l’IA devient une partie intégrante de SOLIDWORKS

              Une chose saute rapidement aux yeux lorsqu’on découvre FD03.

              L’objectif n’est plus simplement d’ajouter quelques fonctionnalités d’IA ici et là.

              L’objectif est de transformer la façon dont on interagit avec SOLIDWORKS.

              Besoin de générer une macro?

              Demandez à LEO.

              Besoin d’optimiser un assemblage?

              Demandez à LEO.

              Besoin de créer un dessin de fabrication?

              Demandez à LEO.

              Ask LEO.

              Au lieu de naviguer dans les menus ou de mémoriser une multitude de commandes, on commence simplement à décrire ce que l’on souhaite faire.

              Résultat : moins de clics, moins de recherches… et davantage de temps consacré à la conception.

              Intent to CAD : transformer des modèles importés en modèles paramétriques

              L’une des nouveautés les plus impressionnantes de FD03 concerne Intent to CAD.

              La conversion BREP vers modèle paramétrique, introduite en version bêta avec FD02, est maintenant directement intégrée à LEO.

              Concrètement, vous pouvez demander à LEO de convertir un modèle STEP ou IGES importé en une pièce SOLIDWORKS entièrement modifiable avec un arbre de création.

              Cette fonctionnalité est particulièrement intéressante pour :

                • les modèles fournis par des clients;

                • les fichiers provenant de fournisseurs;

                • les projets de rétro-ingénierie;

                • les anciennes données CAD.

              Au lieu de reconstruire entièrement une pièce importée, vous récupérez un modèle beaucoup plus facile à modifier et à réutiliser.

              Smarter CAD Editing with Intent to CAD

              LEO devient un véritable assistant d’ingénierie

              FD03 ajoute plusieurs nouvelles fonctionnalités qui permettent à LEO de vous accompagner tout au long de votre conception.

              Génération automatique de macros SOLIDWORKS

              Vous avez toujours voulu automatiser certaines tâches dans SOLIDWORKS, mais le VBA vous semblait intimidant?

              Vous pouvez maintenant simplement décrire ce que vous souhaitez automatiser.

              Par exemple :

              • exporter automatiquement tous les dessins en PDF;

              • renommer toutes les configurations;

              • modifier des propriétés personnalisées.

              LEO génère automatiquement une macro VBA et l’ouvre directement dans l’éditeur.

              Libre à vous de la vérifier, de la modifier ou de l’exécuter.

              C’est une excellente façon de rendre l’automatisation beaucoup plus accessible.

              Generate SOLIDWORKS Macros

              Calcul intelligent des surfaces

              Besoin de connaître rapidement la surface totale à peindre d’une pièce?

              Ou seulement la surface d’un groupe de faces?

              LEO peut maintenant calculer automatiquement :

              • la surface complète d’une pièce;

              • des corps sélectionnés;

              • certaines faces;

              • des groupes de faces selon leur couleur.

              Une fonctionnalité simple, mais qui peut faire gagner un temps précieux en fabrication.

              Surface Area Reports

              Scale Assist

              Redimensionner une pièce est facile.

              Conserver des cotes cohérentes après cette modification l’est beaucoup moins.

              Scale Assist permet de redimensionner un modèle tout en régénérant les dimensions afin qu’elles reflètent la nouvelle géométrie plutôt qu’un simple facteur d’échelle.

              Une amélioration particulièrement intéressante pour les familles de produits.

              Sélection en langage naturel

              Qui n’a jamais perdu plusieurs minutes à sélectionner des dizaines de faces?

              Avec FD03, il suffit maintenant de dire à LEO ce que vous souhaitez sélectionner.

              Par exemple :

              Sélectionne toutes les faces rouges.

              ou

              Sélectionne tous les corps de tôlerie visibles.

              Moins de clics.

              Moins d’erreurs.

              Une sélection beaucoup plus rapide.

              Gestion intelligente des apparences

              Introduit avec FD02, le Material Appearance Manager continue d’évoluer.

              Grâce à LEO, il est maintenant possible d’identifier, de mettre en évidence ou de modifier les apparences des matériaux simplement en utilisant des commandes textuelles.

              Une façon beaucoup plus efficace de conserver une présentation uniforme dans vos assemblages.

              Material Appearance Manager

              Equation Assistant

              Les équations dans SOLIDWORKS sont extrêmement puissantes… mais leur syntaxe peut rapidement devenir complexe.

              LEO peut maintenant créer ou corriger vos équations simplement à partir d’une description de votre intention.

              Il vous aide également à corriger les erreurs de syntaxe avant qu’elles ne deviennent problématiques.

              Equation Assistant

              Conseils d’experts directement dans SOLIDWORKS

              Autre nouveauté intéressante : Expert SOLIDWORKS Guidance.

              LEO peut maintenant suggérer de meilleures pratiques de modélisation, expliquer pourquoi une fonction échoue ou proposer des approches plus robustes.

              Pour les nouveaux utilisateurs, c’est presque comme avoir un formateur SOLIDWORKS directement intégré au logiciel.

              Expert SOLIDWORKS Guidance

              La création de dessins devient encore plus intelligente

              FD02 introduisait déjà Auto-Generate Drawings.

              FD03 pousse cette fonctionnalité beaucoup plus loin.

              Vous pouvez maintenant demander à LEO de :

              • créer des vues;
              • modifier leur échelle;
              • repositionner les vues;
              • ajouter des annotations;
              • générer des vues de tôlerie;
              • créer des tables de pliage;
              • exporter directement en PDF ou en DXF.

              L’objectif n’est pas de remplacer la révision technique de l’ingénieur.

              Il est plutôt d’éliminer une grande partie des tâches répétitives liées à la création de dessins de fabrication.

              AI Makes Drawing Creation Even Easier

              Des instructions d’assemblage générées automatiquement

              Autre nouveauté très intéressante : Assembly Instruction Generation.

              À partir de votre assemblage, LEO peut générer automatiquement des instructions étape par étape illustrées.

              Cette fonctionnalité pourra servir à créer :

              • des instructions d’assemblage;
              • des guides de maintenance;
              • de la documentation de formation;
              • des procédures internes.

              Un excellent moyen de réduire le temps consacré à la documentation.

              Automatic Assembly Instructions

              Des assemblages plus performants grâce à l’IA

              FD03 poursuit également les améliorations amorcées avec Assembly Performance Evaluator.

              Cette fois, LEO va encore plus loin.

              Simplification automatique des filetages

              Les filetages modélisés sont souvent responsables d’assemblages particulièrement lourds.

              LEO peut maintenant détecter ces filetages et proposer de les convertir automatiquement en filetages cosmétiques.

              Le résultat?

              Des fichiers plus légers.

              Des ouvertures plus rapides.

              Une meilleure performance globale.

              Thread Simplification

              Création intelligente de SpeedPak

              SpeedPak demeure l’un des meilleurs outils pour optimiser les gros assemblages.

              Le problème, c’est que plusieurs utilisateurs ne savent pas exactement quand ni comment l’utiliser.

              LEO analyse maintenant votre assemblage et recommande automatiquement la meilleure stratégie SpeedPak selon sa structure.

              Une excellente nouveauté pour les entreprises qui travaillent régulièrement avec des assemblages volumineux.

              AI-Guided SpeedPak Creation

              Vos données PLM accessibles simplement en discutant avec LEO

              Les utilisateurs de Cloud Services ou de la plateforme 3DEXPERIENCE bénéficient également de nouvelles fonctionnalités.

              Plutôt que de naviguer entre plusieurs applications, vous pouvez maintenant demander à LEO :

              • quelle est la révision d’un fichier;
              • qui en est le propriétaire;
              • quelles configurations sont disponibles;
              • quelles demandes de changement sont en cours;
              • quelles approbations restent à compléter.

              Encore une fois, moins de navigation et un accès beaucoup plus rapide à l’information.

              Ce qu’il faut retenir

              Si FD02 introduisait les premiers outils d’intelligence artificielle dans SOLIDWORKS, FD03 change véritablement la façon de les utiliser.

              LEO devient progressivement le point d’entrée unique pour plusieurs fonctionnalités d’IA.

              Au lieu de rechercher une commande précise, on décrit simplement ce que l’on souhaite accomplir.

              Et c’est probablement la direction que prendra SOLIDWORKS au cours des prochaines années.

              Plus important encore, l’IA demeure un outil d’assistance.

              Elle automatise les tâches répétitives, accélère certaines opérations et facilite l’accès à l’information, tout en laissant les décisions d’ingénierie entre les mains des concepteurs.

              C’est exactement là où elle apporte le plus de valeur.

              Prêt à découvrir les nouveautés de SOLIDWORKS AI?

              Les nouvelles fonctionnalités de SOLIDWORKS Design FD03 commencent à être déployées progressivement et continueront d’évoluer au fil des prochaines livraisons fonctionnelles.

              Chez Solidxperts, nous testons chaque nouvelle fonctionnalité dès sa sortie afin de pouvoir accompagner nos clients dans son adoption.

              Que vous souhaitiez découvrir les capacités de LEO, intégrer l’intelligence artificielle à votre processus de conception ou simplement tirer le maximum de votre investissement SOLIDWORKS, notre équipe est là pour vous accompagner.


              Michael Habrich

              Spécialiste 3DEXPERIENCE

              X_green_halo

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              Que vous soyez prêt à commencer ou que vous ayez quelques questions supplémentaires, vous pouvez nous contacter sans frais :

                Impression 3D MJP pour la joaillerie : de la CAO au modèle en cire

                BLOG

                Impression 3D MJP pour la joaillerie : de la CAO au modèle en cire

                [techtips_featured_image_shortcode]

                Un nouveau bijou peut commencer par quelques lignes dans un logiciel de CAO. Mais avant de devenir une pièce en or, en argent ou dans un autre métal précieux, ce design doit encore franchir une étape essentielle : devenir un modèle physique suffisamment précis pour être intégré au processus de fonderie.

                Et c’est souvent là que les choses deviennent intéressantes.

                Que faire lorsqu’un design est particulièrement complexe? Lorsqu’un client demande une personnalisation? Lorsqu’il faut produire plusieurs variantes d’un même modèle? Ou lorsqu’un modèle doit être fabriqué rapidement sans créer un nouvel outillage?

                La fabrication additive propose une réponse directe : produire le modèle de cire à partir du fichier numérique.

                C’est précisément l’application pour laquelle les solutions MultiJet Printing (MJP) de 3D Systems ont été développées. En combinant une imprimante dédiée aux modèles de joaillerie, des matériaux de cire et le logiciel de préparation 3D Sprint, le workflow peut passer directement de la conception numérique à un modèle destiné à la fonderie à la cire perdue.

                Quand chaque détail compte

                En joaillerie, quelques fractions de millimètre peuvent avoir une importance considérable.

                Un modèle peut comporter des détails fins, des arêtes nettes, des formes organiques ou des géométries complexes. Pour que le résultat final reste fidèle au design original, le modèle de cire doit reproduire ces caractéristiques avec précision.

                La ProJet MJP 2500W Plus a été développée spécifiquement pour produire des modèles de fonderie en cire destinés à la joaillerie. Elle utilise des matériaux VisiJet 100 % cire conçus pour produire des modèles fidèles à la CAO, avec des arêtes nettes et une définition précise des détails. 3D Systems indique également que certains de ces matériaux sont conçus pour fondre comme des cires de fonderie traditionnelles et brûler sans résidus de cendres.

                La MJP 300W Plus propose plusieurs modes d’impression adaptés à différents besoins de production. Son mode Premium ZHD utilise une épaisseur de couche de 8 μm, tandis que les modes QHD et XHD utilisent respectivement des épaisseurs de couche de 14,1 μm et 16 μm. La précision dimensionnelle typique annoncée est de ±0,0508 mm par 25,4 mm de dimension de pièce.

                La MJP 300W Plus propose également un mode QHD avec une résolution annoncée de 2 400 × 1 800 × 1 800 dpi. Ces différents modes permettent d’adapter le compromis entre niveau de détail, qualité de surface et productivité au modèle à fabriquer.

                L’objectif n’est donc pas simplement de produire un modèle qui ressemble au design original. Il s’agit de reproduire le plus fidèlement possible les caractéristiques du modèle numérique avant son intégration au processus de fonderie.

                Pourquoi imprimer directement en cire?

                La réponse se trouve dans le workflow.

                Lorsqu’un modèle doit être produit de manière traditionnelle, différentes étapes intermédiaires peuvent être nécessaires. Selon l’application, la création d’un modèle maître et d’un moule peut également faire partie du processus.

                L’impression 3D en cire permet une autre approche : le fichier numérique devient directement le point de départ de la fabrication du modèle.

                Modèle CAO → préparation numérique → impression en cire → fonderie à la cire perdue → pièce métallique

                Cette approche permet de produire directement un modèle physique à partir du design numérique. Une modification apportée au fichier CAO peut ensuite être préparée pour une nouvelle impression, sans devoir nécessairement recréer un modèle maître ou un moule pour chaque variation.

                C’est particulièrement intéressant pour les bijoux personnalisés, les petites séries et les designs qui nécessitent plusieurs itérations.

                La fabrication additive ne remplace pas toutes les méthodes traditionnelles de la joaillerie. Elle offre plutôt une nouvelle manière de produire certains modèles lorsque la personnalisation, la complexité géométrique ou la flexibilité du processus sont prioritaires.

                3D Sprint : le lien entre le design et la fabrication

                Une imprimante de précision ne peut produire que les données qui lui sont correctement préparées.

                C’est pourquoi le logiciel joue un rôle essentiel dans le workflow.

                3D Sprint est le logiciel de préparation et de gestion de fabrication additive de 3D Systems. Il permet de préparer les données numériques et d’organiser les modèles pour les systèmes compatibles.

                Dans le domaine de la joaillerie, les fonctions de préparation vont au-delà du simple positionnement des modèles. Sur la MJP 300W Plus, les sprues et runners sont notamment accessibles via la fonction Strut, ce qui facilite l’ajout de structures nécessaires à la préparation de certaines pièces pour la fonderie. Le logiciel intègre également la fonction Surface Enhance, destinée à améliorer certaines surfaces selon les besoins du modèle.

                Le résultat est un workflow plus cohérent :

                Conception CAO → préparation dans 3D Sprint → impression MJP → modèle de cire → fonderie

                La préparation numérique devient ainsi une véritable partie du processus de fabrication. Le résultat final dépend non seulement de l’imprimante, mais aussi de la manière dont le modèle est préparé pour la production.

                Une imprimante, plusieurs façons de produire

                Tous les modèles de joaillerie ne nécessitent pas exactement le même compromis entre résolution, vitesse et productivité.

                C’est pourquoi la MJP 300W Plus propose plusieurs modes d’impression.

                Le mode XHD vise un équilibre entre vitesse et qualité pour la production de lots importants.

                Le mode Premium ZHD, avec une épaisseur de couche de 8 μm, est conçu pour produire des modèles très détaillés, notamment pour les surfaces orientées vers le haut.

                Le mode QHD offre une résolution de 2 400 × 1 800 × 1 800 dpi selon les spécifications de 3D Systems.

                Cette flexibilité permet d’adapter le processus au modèle à produire. Une pièce très détaillée peut nécessiter une priorité différente d’une production composée d’un grand nombre de modèles.

                La meilleure configuration n’est donc pas nécessairement celle qui maximise uniquement la résolution. Il faut choisir le mode qui correspond au niveau de détail, à la géométrie et au volume de production recherchés.

                Un workflow qui évolue avec le design

                La joaillerie est un secteur où la personnalisation occupe une place importante.

                Un modèle peut être modifié pour répondre à la demande d’un client. Une collection peut nécessiter plusieurs tailles ou variantes. Un nouveau design peut être testé avant d’être intégré à une production plus importante.

                Dans ces situations, la fabrication numérique offre une grande flexibilité.

                Le design peut être modifié dans le fichier CAO. Le nouveau fichier peut ensuite être préparé et imprimé.

                Cette possibilité de revenir rapidement du modèle physique au modèle numérique et vice versa permet de réduire la distance entre la conception et la production.

                Le processus de développement devient ainsi plus flexible : un design peut être testé, modifié et reproduit au fur et à mesure que le projet évolue.

                Un exemple concret : le cas de Narsakka

                L’un des meilleurs moyens de comprendre la valeur d’un workflow est de regarder ce qui se passe dans un environnement de production réel.

                Narsakka, une entreprise finlandaise de joaillerie, a intégré une solution d’impression 3D en cire de 3D Systems pour produire des modèles destinés à la fonderie.

                Selon l’étude de cas publiée par 3D Systems, Narsakka peut produire 60 à 100 modèles de cire en seulement quatre heures, ce qui a permis de réduire ses délais de production de plusieurs semaines à quelques jours.

                L’entreprise utilise la ProJet MJP 2500W avec le matériau VisiJet M2 CAST. Le workflow utilise également des supports solubles et fusibles, permettant un retrait des supports par lots et un accès rapide à des modèles prêts pour la fonderie.

                L’étude de cas met également en évidence un autre avantage du workflow numérique : la flexibilité. Narsakka utilise la solution à la fois pour des lots de production importants et pour des productions plus spécialisées de bijoux sur mesure.

                Selon 3D Systems, l’entreprise a également éliminé le besoin de modèles maîtres et de moules en caoutchouc dans son processus, et rapporte un taux de réussite de 100 % pour les pièces produites dans le cadre de l’étude de cas. Ces résultats doivent naturellement être compris dans le contexte spécifique de l’application et du processus de Narsakka, mais ils illustrent concrètement le potentiel d’un workflow numérique intégré.

                Pourquoi une solution MJP plutôt qu’une autre technologie?

                Toutes les technologies d’impression 3D ne répondent pas aux mêmes besoins.

                Pour la fabrication de modèles de joaillerie, plusieurs éléments doivent être considérés simultanément :

                • la précision;

                • la capacité à reproduire les détails fins;

                • la qualité de surface;

                • le matériau utilisé;

                • la compatibilité avec le processus de fonderie;

                • la vitesse de production;

                • le niveau de post-traitement nécessaire.

                C’est ici que l’approche de 3D Systems devient intéressante. La solution ne se limite pas à une imprimante.

                Elle combine une technologie MJP conçue pour les modèles de joaillerie, des matériaux de cire compatibles avec la fonderie et un environnement logiciel permettant de préparer les fichiers pour la fabrication.

                Pour un atelier, cette intégration permet donc d’évaluer la solution dans son ensemble plutôt que de comparer uniquement la résolution ou la vitesse d’une machine.

                De la conception numérique à la pièce finale

                La fabrication additive ne change pas la créativité qui se trouve au cœur de la joaillerie.

                Elle change plutôt la manière dont certains designs peuvent être transformés en modèles physiques.

                Un modèle complexe peut être préparé numériquement. Une personnalisation peut être intégrée au fichier CAO. Plusieurs variantes peuvent être produites. Un modèle en cire peut ensuite être intégré au processus de fonderie.

                Pour les professionnels de la joaillerie à Montréal et partout au Québec, l’impression 3D MJP offre donc une possibilité d’intégrer davantage la fabrication numérique au workflow existant.

                La question n’est pas simplement de savoir si une imprimante 3D peut produire un modèle de cire.

                La vraie question est plutôt :

                Que pourriez-vous produire si votre design numérique pouvait devenir un modèle de fonderie précis, répétable et directement intégré à votre processus de production?

                Avec ses solutions MJP, ses matériaux de cire VisiJet et le logiciel 3D Sprint, 3D Systems propose une approche intégrée pour rapprocher la conception numérique de la fabrication de bijoux.

                Du fichier CAO à la cire. De la cire au métal. Et d’une idée numérique à une pièce réelle.


                Lilian Beatrix

                Spécialiste en fabrication additive

                X_green_halo

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                  Génération automatique de macros dans SOLIDWORKS

                  BLOG

                  Génération automatique de macros dans SOLIDWORKS

                  [techtips_featured_image_shortcode]

                  📝 Note de la rédaction (Mise à jour) : Cet article présente nos premières observations après la découverte de l’interface de génération de macros par l’IA SOLIDWORKS dans une version préliminaire. Depuis sa publication, cette fonctionnalité a été officiellement lancée dans SOLIDWORKS 2026 FD03. Nous avons conservé cet article à titre informatif, mais nous vous recommandons de consulter notre guide mis à jour pour découvrir les dernières fonctionnalités, les nouveautés et les meilleures pratiques d’utilisation.

                  SOLIDWORKS s’apprête-t-il à générer des macros pour vous?

                  En explorant les nouveautés de SOLIDWORKS 2026 SP2.1 et 3DEXPERIENCE FD02, nous sommes tombés sur quelque chose d’assez intéressant.

                  Dans le menu Outils > Macro, une nouvelle option apparaît maintenant :
                  « Auto-generate », accompagnée du logo AURA.

                  Pour l’instant, le bouton ne semble pas encore fonctionnel. Mais sa présence soulève une question importante :

                  👉 Est-ce que SOLIDWORKS se prépare à générer des macros à l’aide de l’intelligence artificielle?

                  Jetons un coup d’œil à ce que nous avons trouvé… et à ce que ça pourrait signifier pour les utilisateurs.

                  Ce que nous avons remarqué dans l’interface

                  Les utilisateurs de longue date connaissent bien les outils classiques de macro dans SOLIDWORKS :

                  • Enregistrer une macro

                  • Modifier le code VBA

                  • Exécuter un script existant

                  Mais dans SOLIDWORKS 2026 SP2.1, une nouvelle option apparaît maintenant dans le menu.

                  Sous Outils > Macro, on retrouve :

                  • Auto-generate

                  • accompagné du logo AURA

                  En parallèle, du côté de l’onglet AI Labs, une compétence attire particulièrement l’attention :

                  Macro Generation

                  Ce n’est pas simplement un texte générique. Ça ressemble clairement à une fonctionnalité en développement.

                  AURA : l’orientation IA de Dassault Systèmes

                  Si vous suivez les nouveautés de la plateforme 3DEXPERIENCE Platform, vous avez probablement déjà entendu parler d’AURA.

                  AURA représente l’approche IA de Dassault Systèmes :

                  • assistance contextuelle

                  • automatisation intelligente

                  • recommandations basées sur le flux de travail réel

                  L’objectif n’est pas simplement d’ajouter un chatbot dans SOLIDWORKS, mais plutôt d’intégrer l’IA directement dans les tâches quotidiennes des utilisateurs.

                  Et la génération de macros s’inscrit parfaitement dans cette logique.

                  Pourquoi cette fonctionnalité pourrait être importante

                  Les macros existent dans SOLIDWORKS depuis longtemps, mais dans la réalité :

                  • peu d’utilisateurs créent leurs propres macros

                  • plusieurs dépendent de macros enregistrées fragiles

                  • le développement VBA reste intimidant pour plusieurs équipes

                  Imaginez maintenant ceci :

                  👉 Vous écrivez simplement :

                  « Renommer tous les composants sélectionnés selon cette convention »

                  👉 Et SOLIDWORKS génère automatiquement la macro.

                  C’est exactement le type de barrière que cette fonctionnalité pourrait éliminer.

                  À quoi pourrait ressembler la génération de macros par IA?

                  Même si la fonctionnalité n’est pas encore active, certaines possibilités semblent assez évidentes.

                  1. Automatisation basée sur des prompts

                  L’utilisateur décrit simplement ce qu’il veut accomplir.

                  2. Compréhension du contexte

                  L’IA pourrait tenir compte :

                  • du type de document

                  • des composants sélectionnés

                  • de la structure de l’assemblage

                  3. Génération de code automatisée

                  Probablement sous forme de :

                  • macros VBA

                  • scripts modifiables

                  • logique expliquée étape par étape

                  4. Ajustements rapides

                  Au lieu de modifier le code manuellement, il suffirait d’ajuster la demande.

                  Est-ce que la fonctionnalité est déjà disponible?

                  Pour le moment : pas encore.

                  Dans les environnements que nous avons testés :

                  • le bouton est visible

                  • mais aucune génération ne semble encore fonctionner

                  Cela suggère fortement que :

                  • la fonctionnalité est encore en développement

                  • ou qu’elle dépend de services IA non encore activés publiquement

                  Bref, ce n’est probablement pas un bug ni un oubli dans l’interface.

                  Plus qu’un simple “Easter Egg”

                  La présence :

                  • du branding AURA

                  • de la compétence « Macro Generation »

                  • des nouvelles initiatives IA dans FD02

                  … laisse croire qu’il s’agit plutôt d’un aperçu de ce qui s’en vient.

                  Et honnêtement, ça correspond exactement à la direction actuelle du développement produit chez Dassault Systèmes.

                  Ce que ça pourrait changer pour les équipes

                  Si cette fonctionnalité devient pleinement opérationnelle, elle pourrait transformer la façon dont plusieurs entreprises utilisent l’automatisation dans SOLIDWORKS.

                  Réduire la dépendance au développement API

                  Moins besoin de :

                  • maîtriser VBA

                  • chercher dans la documentation API

                  • maintenir des scripts complexes

                  Standardiser les processus plus facilement

                  Les équipes pourraient rapidement automatiser :

                  • les conventions de nommage

                  • le nettoyage de modèles

                  • certaines tâches répétitives

                  Rendre l’automatisation plus accessible

                  L’automatisation ne serait plus réservée uniquement aux utilisateurs avancés.

                  Un exemple concret

                  Prenons un cas fréquent :

                  • importation de modèles fournisseurs

                  • nettoyage des arbres de fonctions

                  • assignation de matériaux

                  • renommage des fichiers

                  Aujourd’hui, ces tâches sont souvent :

                  • manuelles

                  • ou gérées par des macros parfois fragiles

                  Avec une génération de macros par IA :

                  il suffirait potentiellement de décrire le processus une seule fois.

                  Une tendance plus large dans SOLIDWORKS

                  Cette nouveauté s’inscrit dans une évolution plus globale :

                  • assistance IA

                  • automatisation intelligente

                  • outils contextuels

                  • simplification des flux de travail

                  La génération de macros semble être une étape logique dans cette direction.

                  Faut-il s’attendre à une révolution?

                  Probablement pas immédiatement.

                  Comme pour plusieurs fonctionnalités IA :

                  • les premières versions risquent d’être limitées

                  • les résultats devront être validés

                  • certains processus complexes demanderont encore des ajustements manuels

                  Mais même un gain de temps partiel sur les tâches répétitives pourrait avoir un impact réel.

                  Conclusion

                  Pour l’instant, le bouton Auto-generate représente davantage une indication de direction qu’une fonctionnalité complète.

                  Mais il nous montre quelque chose d’important :

                  👉 SOLIDWORKS cherche clairement à rendre l’automatisation plus accessible grâce à l’intelligence artificielle.

                  Et si cette fonctionnalité atteint son potentiel, elle pourrait rendre les macros beaucoup plus utiles… pour beaucoup plus d’utilisateurs.

                  Vous voulez suivre les nouveautés SOLIDWORKS et 3DEXPERIENCE?

                  Chez Solidxperts, nous suivons de près les nouvelles fonctionnalités, les tendances IA et les outils qui peuvent réellement améliorer les flux de travail des équipes de conception.

                  Si vous souhaitez :

                  • optimiser vos processus

                  • explorer l’automatisation

                  • mieux comprendre les nouveautés SOLIDWORKS et 3DEXPERIENCE

                  N’hésitez pas à contacter notre équipe, nous sommes toujours ravis de discuter.


                  Michael Habrich

                  Spécialiste 3DEXPERIENCE

                  X_green_halo

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                    SOLIDWORKS vs Inventor : quel logiciel de CAO est le meilleur pour la conception mécanique?

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                    SOLIDWORKS vs Inventor : quel logiciel de CAO est le meilleur pour la conception mécanique?

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                    Présentation des concurrents

                    SOLIDWORKS est la plateforme de CAO de bureau de Dassault Systèmes, conçue dès le départ pour la conception de produits mécaniques. Elle couvre toutes les étapes du processus, de l’esquisse conceptuelle à la modélisation détaillée de pièces et d’assemblages. Elle prend également en charge la simulation, le rendu et la création de mises en plan prêtes pour la production. Son écosystème, qui comprend notamment PDM, Simulation, CAM et Visualize, est étroitement intégré. Sa communauté d’utilisateurs est également l’une des plus importantes dans le domaine de l’ingénierie. SOLIDWORKS excelle dans la conception de produits de consommation, les surfaces complexes, les constructions soudées et la tôlerie. Il convient également aux projets pour lesquels l’intention de conception doit être clairement communiquée entre les équipes.

                    Autodesk Inventor est un outil professionnel de conception mécanique 3D basé sur la modélisation paramétrique, la simulation et la conception d’outillage. Il s’intègre à l’écosystème élargi d’Autodesk, qui comprend notamment AutoCAD, Vault et Fusion 360. Traditionnellement, Inventor se distingue dans la conception d’équipements industriels comportant de grands assemblages et des structures mécanosoudées. Il est également bien adapté aux flux de fabrication qui reposent fortement sur une documentation 2D issue d’AutoCAD. Si votre entreprise travaille avec AutoCAD depuis longtemps, Inventor peut sembler être une transition naturelle vers la 3D.

                    Les points forts de chaque solution en un coup d’œil

                    Lorsqu’il est question de grandes structures et de constructions soudées, les deux plateformes sont compétentes et permettent d’obtenir de bons résultats. Cependant, leurs similitudes s’arrêtent rapidement là. Le principal avantage d’Inventor réside dans son interopérabilité approfondie avec AutoCAD.

                    SOLIDWORKS, de son côté, prend l’avantage dans presque toutes les autres catégories importantes pour les concepteurs mécaniques. Il offre des outils nettement plus performants pour la conception de produits de consommation et la création de surfaces complexes. Dans ces deux domaines, les capacités d’Inventor semblent plus limitées. Les flux de travail de tôlerie sont également plus matures et mieux adaptés à la production dans SOLIDWORKS. De plus, ses outils de simulation de bureau permettent d’effectuer des analyses plus poussées sans quitter l’environnement de modélisation.

                    Enfin, la communauté SOLIDWORKS et sa bibliothèque de ressources de formation sont beaucoup plus vastes que celles d’Inventor. Il s’agit d’un avantage considérable lorsqu’il faut résoudre un problème lié à un flux de travail peu familier ou exploiter le logiciel au-delà de ses usages habituels.

                    Conception mécanique : forces et faiblesses

                    Pourquoi choisir SOLIDWORKS?

                    Forces

                    • Flux de travail intuitif basé sur les esquisses et les fonctions : SOLIDWORKS a été conçu dès le départ selon un paradigme basé sur la création d’une esquisse suivie d’une fonction, une approche particulièrement intuitive pour les pièces mécaniques. L’arbre FeatureManager est logique, les relations d’esquisse sont visuelles et prévisibles, et le logiciel permet généralement de revenir facilement modifier une fonction créée au début de la conception. L’intention de conception demeure intacte et les modifications peuvent être apportées facilement. La mise à jour automatique des pièces, mais également des assemblages, démontre toute la puissance de la conception paramétrique.
                    • Intégration de la simulation avec SOLIDWORKS Simulation : La possibilité d’effectuer des analyses par éléments finis, thermiques, de fatigue ou d’écoulement sans quitter l’environnement de modélisation représente un gain de temps considérable. Il n’est pas nécessaire d’exporter le modèle, de recréer le maillage et de réappliquer les charges dans un logiciel distinct. Il suffit de cliquer avec le bouton droit sur l’assemblage, de configurer une étude et d’itérer. Pour les concepteurs mécaniques qui doivent valider leurs concepts avant la création d’un prototype, cette boucle de conception et de validation étroitement intégrée est extrêmement précieuse.
                    • Tôlerie et constructions soudées : Les outils de tôlerie de SOLIDWORKS permettent de gérer des plis complexes, des outils de formage, des plis lissés et l’exportation de développés avec un niveau de maturité qu’Inventor tente encore d’atteindre. Les profils de construction soudée, les listes de pièces soudées et les fonctions d’ajustement et de prolongement sont efficaces et prêts pour la production. Si votre atelier coupe, plie et soude de l’acier quotidiennement, SOLIDWORKS s’adapte naturellement à votre réalité.

                    Faiblesses

                    • Performance avec les grands assemblages : SOLIDWORKS peut éprouver des difficultés avec les très grands assemblages de plus de 10 000 composants si les utilisateurs n’adoptent pas une approche rigoureuse. Il est notamment important d’utiliser le mode Allégé, les configurations SpeedPak et le mode Vérification des grandes conceptions. Historiquement, Inventor gérait les très grands assemblages avec un peu moins de contraintes dès l’installation, bien que l’écart entre les deux solutions se soit réduit.
                    • Coût et complexité de la gestion des données : SOLIDWORKS PDM Professional est une solution puissante, mais elle entraîne des coûts de licence importants ainsi qu’une charge supplémentaire pour les équipes informatiques. Elle nécessite notamment SQL Server, un serveur de coffre-fort dédié et le déploiement des clients. Pour les petites entreprises, le passage d’une gestion désorganisée fondée sur des dossiers à un environnement PDM correctement structuré peut être exigeant. Cette transition représente un défi tant sur le plan financier qu’administratif.
                    • Pression liée à la tarification par abonnement : La transition de Dassault Systèmes vers les abonnements et la plateforme 3DEXPERIENCE a créé une certaine incertitude. Celle-ci touche particulièrement les utilisateurs de longue date possédant des licences perpétuelles. Les coûts ont tendance à augmenter, et certaines fonctionnalités évoluent vers des flux de travail connectés au cloud. Or, les ateliers de conception mécanique ne sont pas tous prêts à s’y adapter.

                    Pourquoi choisir Autodesk Inventor?

                    Forces

                    • Frame Generator et assemblages boulonnés : Le Frame Generator d’Inventor est véritablement excellent. Il suffit de sélectionner un profilé structurel dans une bibliothèque et de dessiner un squelette. L’outil génère ensuite la structure avec des coupes d’onglet automatiques, des traitements d’extrémité et une nomenclature prête pour la fabrication. Pour les personnes qui conçoivent des convoyeurs, des protecteurs de machines ou des structures en acier, ce flux de travail est rapide et fiable.
                    • Intégration avec AutoCAD et Vault : Si votre entreprise possède des décennies de données héritées d’AutoCAD, Inventor peut lire et référencer nativement les fichiers DWG. Vault, l’outil de gestion de données d’Autodesk, relie les modèles Inventor aux dessins AutoCAD sans les problèmes liés à la conversion des formats. Cette continuité est importante lorsqu’il faut entretenir des équipements initialement dessinés avec AutoCAD R14.
                    • Conception basée sur des règles avec iLogic : iLogic permet d’intégrer des règles de conception directement dans les pièces et les assemblages sans avoir à utiliser une API complète. Pour les produits configurables, comme les convoyeurs de longueurs personnalisées, les supports de différentes dimensions ou les variantes de boîtiers, iLogic peut contrôler les cotes, supprimer des fonctions et remplacer des composants à l’aide de simples règles conditionnelles. Cette approche rend l’automatisation plus accessible que la création de macros complètes.

                    Faiblesses

                    • Outils de surfacique limités : Les outils de surfacique d’Inventor peuvent rapidement montrer leurs limites lorsqu’une conception mécanique comprend des formes organiques ou des raccordements complexes. C’est également le cas lorsque le produit exige une esthétique plus soignée. La création de surfaces complexes à courbure continue peut alors devenir difficile. SOLIDWORKS, en revanche, gère ce type de géométrie avec davantage de facilité.
                    • Environnement de mise en plan vieillissant : Malgré les améliorations apportées au fil des années, l’environnement de mise en plan d’Inventor conserve certaines particularités. Celles-ci sont héritées de la logique d’AutoCAD. La gestion des bulles, la personnalisation des nomenclatures et l’annotation des vues peuvent sembler moins intuitives que dans SOLIDWORKS. Cette différence est particulièrement marquée pour les assemblages comportant des centaines de composants.
                    • Écosystème et communauté plus restreints : Il peut être plus long de trouver rapidement une réponse à un problème précis dans Inventor. Les forums sont actifs, mais plus petits. Le nombre de modules complémentaires offerts par des tiers est également plus limité, tout comme le contenu de formation, particulièrement pour les sujets avancés. Lorsqu’un problème survient un vendredi à 16 h alors qu’une échéance approche, la taille de la communauté devient un véritable avantage.

                    Pourquoi SOLIDWORKS l’emporte pour la conception mécanique

                    Après avoir travaillé pendant plusieurs années avec les deux plateformes, je suis passé à SOLIDWORKS il y a une dizaine d’années et je ne suis jamais revenu en arrière. La raison est simple : SOLIDWORKS raisonne comme un concepteur mécanique.

                    Chaque outil, menu et flux de travail semble avoir été créé par une personne ayant déjà dû communiquer une conception à un machiniste ou à un fabricant à partir d’une planche à dessin.

                    Inventor est un logiciel compétent, véritablement compétent. Cependant, il donne parfois l’impression d’être une couche 3D ajoutée à une philosophie héritée d’AutoCAD. Cette approche semble progressivement perdre du terrain alors qu’Autodesk concentre davantage ses efforts sur Fusion 360.

                    Inventor propose également plusieurs fonctionnalités qui ne s’adressent pas nécessairement aux concepteurs mécaniques. Par exemple, 3ds Max est principalement destiné aux studios d’animation. Les outils de conception d’usines s’adressent davantage aux ingénieurs en fabrication, tandis que les fonctionnalités BIM sont conçues pour un groupe d’utilisateurs très spécialisé.

                    SOLIDWORKS a été conçu nativement pour la 3D, et cet ADN est perceptible dans toutes les interactions. Il propose des outils réellement utiles aux concepteurs, notamment Toolbox, Design Checker, TolAnalyst, la détection des interférences, la détection des collisions, la mise à plat des surfaces ainsi que le routage de tuyaux, de tubes et de systèmes électriques.

                    Au-delà de cette expérience générale, deux fonctionnalités distinguent particulièrement SOLIDWORKS.

                    Fonctionnalité 1 : préserver l’intention de conception grâce aux configurations

                    Le système de configurations de SOLIDWORKS est extrêmement puissant pour la conception mécanique. Un seul fichier de pièce peut représenter toute une famille de composants comportant différentes longueurs, dimensions d’alésage ou épaisseurs de matériau. Ces variations peuvent être contrôlées à l’aide d’une famille de pièces ou de paramètres de configuration manuels.

                    Il ne s’agit pas uniquement d’une fonctionnalité pratique. Cette approche reflète la réalité des produits mécaniques. Un support peut être offert en cinq dimensions. Un arbre peut comporter trois options de rainures de clavette. Les configurations permettent de modéliser cette réalité une seule fois et de la gérer dans un seul fichier.

                    L’approche iPart et iAssembly d’Inventor repose sur un principe semblable, mais son exécution est plus complexe. C’est particulièrement le cas lorsque les configurations interagissent avec les mises en plan, les nomenclatures et le système PDM.

                    Fonctionnalité 2 : l’associativité entre les mises en plan et les modèles

                    Les mises en plan SOLIDWORKS ne sont pas de simples vues d’un modèle. Elles constituent des fenêtres dynamiques et bidirectionnelles vers celui-ci. Il est possible de coter une fonction directement dans la mise en plan et d’utiliser cette cote pour modifier le modèle.

                    Les annotations et les tolérances suivent également le modèle sous forme de données MBD. Il en va de même pour les informations de cotation et de tolérancement géométriques, intégrées à la définition basée sur le modèle.

                    Pour un concepteur mécanique, le livrable final peut être une mise en plan de fabrication ou un modèle 3D annoté envoyé à un atelier d’usinage CNC. Cette associativité permet de réduire les erreurs, d’accélérer les demandes de modification technique et de limiter le temps consacré à comparer le modèle et la mise en plan.

                    Conclusion

                    Les deux outils permettent de concevoir des pièces et de produire des mises en plan. Toutefois, SOLIDWORKS offre une expérience plus intégrée et plus intuitive pour la conception de produits mécaniques. Il convient particulièrement aux flux de travail qui réunissent les pièces, les assemblages, les mises en plan, la simulation et la communication avec les équipes de fabrication.

                    Le nombre réduit d’environnements d’interface simplifie l’expérience utilisateur. Les fonctions de tôlerie et de construction soudée peuvent notamment être utilisées directement dans l’environnement de pièce. Inventor, en comparaison, comprend environ six environnements distincts conçus pour des utilisations précises.

                    SOLIDWORKS continue d’évoluer en fonction de la manière dont les concepteurs mécaniques travaillent réellement. Cette approche contribue à en faire l’un des logiciels de CAO les plus utilisés dans une grande variété de marchés et de disciplines.

                    Prêt à découvrir si SOLIDWORKS convient à votre flux de conception mécanique? Communiquez avec l’équipe de Solidxperts pour discuter de vos besoins et explorer la solution la mieux adaptée à votre entreprise.


                    Edward Ricciardi

                    Spécialiste solutions

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